Beau Danube bleu

Publié le par Jean-Etienne ZEN

Beau Danube bleu
Ce fut une belle rencontre

_____ On pensait à une révolution à Bruxelles
Que Juncker allait partir en guerre.
Y fallait que ça change!
Enfin! on allait s'occuper des gens, .disait-on. _____L'Europe des peuples: pas une mauvaise idée.
_ La question n'était pas mineure: comment sortir d'un marasme mortel, redonner vie à une Europe en panne?
__Ce fut décidé: on alla à Bratislava.
_ Il faisait beau, l'ambiance était bonne, le repas copieux, la photo réussie et il fut surtout question de....sécurité
_Ce fut une jolie croisière sur le Danube, affirma celui qui eut l'impression d'avoir été mené en bateau, loin des problèmes de l'heure et de leur urgence.
__ "Si nous devons passer l'après-midi à écrire des documents sans âme ni horizon, qu'ils le fassent eux-mêmes", dit-il de ses partenaires européens. "A Bratislava, nous avons eu droit à une jolie croisière sur le Danube, mais j'espérais des réponses à la crise provoquée par le Brexit, et pas simplement un tour en bateau."
__ L' Europe, à bout de course, attendra.
_ La peur de l’implosion sembla être sortie des esprits...
__On se demande si le morose Claude Juncker a encore la foi.L'affaire Barroso lui était sans doute restée sur l'estomac.et sans peut-être n'aime-t-il pas naviguer; même sur le beau Danube bleu.
___ Le commissaire européen Pierre Moscovici s’en était pris, la semaine dernière, à « une nouvelle pensée unique, défaitiste et paresseuse [selon laquelle] le projet européen est en train de mourir ». Il s’était vivement opposé, devant des journalistes français réunis à Bruxelles, à ce discours en vogue sur la « sclérose lente » de l’Europe dont se délectent les « populistes » de tout bord, convaincu que l’UE reste « une idée d’avenir ». À écouter son patron, Jean-Claude Juncker, prononcer mercredi à Strasbourg les premières lignes de son traditionnel discours sur l’état de l’Union, il semble que le « défaitisme » menace de gagner aussi les plus hautes sphères du pouvoir bruxellois. « Je n’ai jamais vu aussi peu de bases communes entre États membres. Et si peu de secteurs dans lesquels ils acceptent de travailler ensemble », a prévenu d’entrée de jeu le président de la Commission, qui navigue pourtant dans les sphères européennes depuis une trentaine d’années. « Je n’ai jamais vu des gouvernements nationaux à ce point affaiblis par les forces du populisme, et paralysés par le risque d’une défaite lors de prochaines élections », a poursuivi Juncker, alors que la France, les Pays-Bas et l’Allemagne organisent l’an prochain des élections législatives et/ou présidentielle. Le Luxembourgeois a évoqué une « crise existentielle » du projet européen. « Nous respectons et regrettons la décision du Royaume-Uni, mais l’existence de l’UE, en soi, n’est pas menacée », a-t-il toutefois nuancé plus loin, pour couper court aux prophètes de mauvais augure....
____ Il fallait bien une journée ensemble et une croisière-party pour se remonter le moral..
Il n'y a que la foi qui sauve...
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Beau Danube bleu

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