Mourir, la belle affaire...

Publié le par Jean-Etienne ZEN

 
 ____Mais vieillir...

Mourir cela n'est rien
Mourir la belle affaire
Mais vieillir ô, ô vieillir!

____________________On y passera tous, c'est la seule absolue certitude.
Le problème est celui du comment. Dans quelles conditions?
Dans celles-ci?
__Le problème n'est pas surtout la diminution physique et/ou psychique, la perte d'une certaine autonomie parfois, mais la solitude, l'indifférence, la peur des autres, voire le  mépris ou parfois la maltraitance.
__Vieillir est notre destin, mais bien veillir ne dépend pas que de nous.
Peut-on vieillir doucement?
On peut envisager, en fin de parcours, bien des  manières de vivre, car vieillir est toujours vivre...
Loin d’être l’antichambre de la mort, la vieillesse est un temps pour vivre :  un temps pour penser, pour dialoguer, pour aimer, pour agir, etc. Un beau temps, sain, noble, comme la vie elle-même.  _Guy Durand_
 
...En évitant la réclusion des mouroirs  et de leur business .
Dans les sociétés traditionnelles, les anciens terminent généralement leur vie sans exclusion, reconnus, estimés, intégrés jusqu' au bout à la vie sociale.
Chez nous, surtout dans les conditions de vie urbaine actuelle et des nouveaux modèles familiaux, c'est souvent l'abandon inavoué dans des structures infantilisantes ou indignes, faisant de la fin de vie un fardeau, qui hâtent la fin.
En France, la situation n'est pas brillante pour les plus anciens. Le système est à plusieurs vitesses, malgré l'Apa. Peu se retrouvent, faute de moyens, dans des établissements cotés, ou seulement matériellement et psychologiquement convenables. 
En Allemagne, pays riche mais vieillissant, on tend à délocaliser les vieux...
Beaucoup de retraités côtoient la misère.
Mais des solutions généralisables existent, comme celle-ci
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