Tour d'horizon

Publié le par Jean-Etienne ZEN

 
Sainte inquisition US: le dossier «torture» sur le bureau de Donald Trump 
                                             « La torture, ça marche », a soutenu Donald Trump, promettant de remplir Guantanamo et d’autoriser le pire. S’il a depuis novembre dernier fait marche arrière, le doute subsiste et les Nations unies comme les grandes ONG s’en inquiètent publiquement, car le scandale des tortures demeure d’une terrifiante actualité.
        La prison de Guantanamo « coûte cher, elle est inutile et n’est qu’un tract de recrutement pour nos ennemis », a répété mardi 10 janvier Barack Obama.  Il y a huit ans, le président américain promettait la fermeture rapide du camp. Guantanamo perdure. Au-delà des innombrables obstacles juridiques pour défaire le « monstre » créé par le gouvernement Bush, Obama n’a cessé de se heurter au Congrès, les parlementaires relayant l’ardeur des agences de renseignement et de l’armée à ne surtout pas ouvrir de nouvelles possibilités de poursuites et de scandales (lire notre précédent article ici). Et Barack Obama a dû leur céder. Il leur a également cédé en s’opposant à la déclassification de plusieurs rapports et documents (en particulier des milliers de photos) qui établissent comment les États-Unis, en violation de tous les traités internationaux et conventions, se sont avilis par un recours méthodique et systématique à la torture au nom de la « guerre globale contre le terrorisme ».
 
__ Le patronat  se soucie beaucoup des enseignants..
 
__ Les papys du franquisme font de la résistance:

__ Les banques vont bien, merci!.

__ Taxe robots, revenu universel : l'eurodéputée luxembourgeoise qui a inspiré Hamon.

__ L'empire Trump de par le monde.
__ Le musée du Louvre et l'argent du pétrole.
                                    Une opération marketing.

__ Drones : comment des milliers de personnes sont exécutées en dehors de tout cadre légal .           
                    Une guerre à distance.
   « La guerre devient un télétravail à horaires décalés », 
                         Les pilotes de drones savent très bien qu’ils tuent. Mais est-ce qu’ils savent ce que c’est que de tuer ? La guerre devient en partie un travail de bureau pour eux. Pères de famille le matin, tueurs le soir. Ces militaires décrivent des existences schizophrènes. Ils vivent la contradiction d’un État officiellement en paix et pourtant en guerre. Les psychologues de l’armée américaine leur préconisent de cloisonner, de ne pas faire de lien entre les deux formes de vie..."
            Des pilotes traumatisés.
 
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