A quoi sers-je?

Publié le par Jean-Etienne ZEN


Hommage soit rendu
A ceux et à celles qui sont dans l'ombre, sans lesquels une société ne pourrait fonctionner.
   Ceux que la crise a révélés.
Le personnel médical jusqu'à celles qui assurent le ménage en hôpital, indispensables, les aides soignantes en Ehpad ou ailleurs, les aides à domicile, etc...toutes les "petits mains" sans lesquelles une économie périrait.
A ceux qui assurent les poubelles, sans lesquelles les villes deviendraient invivables.
Les invisibles, les oubliés, les déconsidérés, les méprisés parfois.
Les mal payés  Ceux dont la fonction sera demain mieux reconnue, nous promet-on en haut lieu. (?)
Dans le contexte d'un nouveau contrat social. Rénové.

"...Les métiers les plus importants ne sont pas ceux qu’on croyait. Il y a une contradiction énorme entre la hiérarchie des salaires, de la reconnaissance sociale, d’une part, et l’utilité des métiers, d’autre part. Ceux qui sont au front sont certes des professions encore dotées de prestige, comme les médecins et les infirmières, mais il y a aussi en première ligne de nombreuses personnes qui appartiennent aux métiers du care (le soin et le prendre soin, les aides-soignantes, les aides à domicile, les auxiliaires de vie…), ou aux métiers de la vente, du nettoyage, du transport, de la production (les caissières, les livreurs, les transporteurs, les éboueurs…). Une partie de ces métiers sont l’objet d’une faible considération – on parle parfois de métiers peu qualifiés ou non qualifiés. Or, on s’aperçoit que ces activités sont aujourd’hui les plus importantes pour la vie et la survie de la société..."


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