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Frustration

Publié le par Jean-Etienne ZEN

Frustration

Merci les robots !

Et l'affection dans tout ça?

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Facebook: tous copains?

Publié le par Jean-Etienne ZEN

Facebook: tous copains?

________________Facebookmania
Band of brothers ou piège?
-Facebookpulsion
Netnarcissisme-"... C’est le paradis… Eh ! Oui ! Facebook est un gigantesque filet troué où s’échappent les infos personnelles… Mais, c’est si Fun ! Qui ne rêve pas de s’exposer au monde entier et d’exécuter un streap-tease devant tous ces « facebookeurs » affamés ?..." (une facebookeuse)
__________-Que des amis?-_________On ne meurt jamais sur Facebook...
Démocratie online_?___
Buzz politique et démocratie court-circuitée
"Al
ors maintenant, tout le monde est sur fesse-bouc. Les parents y rejoignent leurs ados, le patron ses salariés, le prof ses élèves, le curé ses pénitentes, le meunier son fils et l’âne.
L’individu contemporain, que philosophes et sociologues nous disent épris d’autonomie et de liberté, est libre de faire comme tout le monde et d’aller se mettre tout nu dans le même bain. Ah, m’objecte-t-on, mais tu ne donnes que les informations que tu veux ! Ça alors ! Il ne manquerait plus que d’être obligé…
____J’ai voulu aller voir comment ça se présentait. Le problème, c’est que pour voir, juste pour voir, il faut d’abord et déjà s’être inscrit. Et moi je n’aime guère ce système de portes qui se referment derrière moi. « Mais c’est pas grave ! » me jure-t-on. Fesse-bouc, en effet, est recruteur. Chaque affilié devient prosélyte. Déjà deux personnes m’ont fait savoir que je comptais au nombre de leurs « amis » sur fesse-bouc. Ça se présente comment, être ami de quelqu’un sur fesse-bouc, quand on n’y est pas soi-même ?
______Mystère.En tout cas, ça semble marcher. Les gens, sur fesse-bouc, ils ont 357 amis. Ça leur prend des heures. Le fait est que j’en ai moins que ça, moi, des amis. Et je n’ai déjà pas assez de temps pour eux. Depuis combien de semaines je n’ai pas rappelé Marc, Clémence ou Jean-Pierre ? Alors, si j’en avais 357 ! D’ailleurs, je n’ai aucune envie particulière d’être l’ami d’un tas de gens que je ne connais pas. On n’a pas gardé les cochons ensemble, après tout. Ni fessé le bouc.Je connais aussi des gens qui sont des contestataires du monde tel qu’il est (disent-ils). Ils dénoncent les banques, le capitalisme, le règne de la marchandise, la mondialisation, la télé, le système policier Edvige. Ce sont des guérilleros urbains. Des rebelles. Ils dénoncent même le collectivisme et le totalitarisme. Ils ont tous lu la Ferme des animaux (disent-ils). Eh bien, ils sont tous sur fesse-bouc. Là, ils obéissent, ces irréductibles. Sans se poser de questions. Et sans se demander à quoi. (La soumission à la technique est la première donnée sociale. C’est pourquoi on préfère le taire.)Au reste, il y a cinquante-trois ans, je me suis déjà inscrit sur un autre site, qui s’appelait la vraie vie. Là aussi, on me jurait que c’était gratuit, que c’était facile, qu’on allait me montrer, que j’aurais plein d’amis, etc. Je me suis laissé tenter. Je dois dire que depuis, ça m’occupe pas mal. Mes jours, mes nuits. Alors je crois que je n’ai pas vraiment le temps d’aller sur fesse-bouc."(F.Taillandier:Fesse-bouc)
-Comprendre Facebook et l'Internet social
-Amitiés virtuelles et nouveau narcissisme:
"En partant de l’analogie avec les portraits que les riches faisaient effectuer pour s’immortaliser avec les pages d’autoportraits virtuels que chacun peut réaliser sur Myspace, Facebook et autres Friendster, Christine Rosen propose une lecture critique des réseaux sociaux, dont l’émergence et l’explosion posent des questions profondes sur les rapports humains et le narcissisme numérique.
Le premier objectif de ces réseaux est de se "faire des contacts", sur le modèle du "cercle d’amis". Ces réseaux redéfinissent les liens d’amitié entre les contacts liés, et sont du pain-béni pour les spammers, les publicitaires, mais également les politiciens. Ils lient les gens d’une manière inédite et permettent à chacun d’exhiber son individualité : goûts musicaux, photos, amis, films, images.
Cette explosion des réseaux à contacts, rappelle la théorie des degrés de séparation, élaborée par Stanley Milgram, selon laquelle deux personnes prises au hasard peuvent être reliée en utilisant en moyenne 5,5 intermédiaires. La théorie a été fortement remise en question depuis mais fait partie de la sagesse populaire. Mais quelle est la nature de ces intermédiaires ? Quels liens leur donne une cohérence ? Le sociologue Mark Granovetter indique que les relations les plus distantes sont souvent plus utiles.
La nature des relations, de "voisinage digital", et la perception que l’on a de ces amis virtuels, ces multiples contacts qu’on noue sur les sites de réseaux sociaux mérite d’être questionnée longuement. Plusieurs questions se posent, dont certaines n’ont pas encore de réponse sûre. Quelles sont les implications de la socialisation virtuelle pour les jeunes qui ont baigné dedans depuis toujours ? Les relations gagnent en quantité ce qu’elles perdent en qualité, indique Christine Rosen. L’utilitarisme prend une place très importante sur les sites sociaux, où l’on affiche non seulement un "profil" qui nous décrit, mais aussi un réseau, qui peut en dire beaucoup voire plus que la description que l’on donne. Le fonctionnement de ces sites pousse également à une course au contact. On cherche le statut, la reconnaissance, notamment par le nombre d’amis.
Malgré cette apparente explosion des individualités, Christine Rosen relève surtout une monotonie, une uniformité dans l’exhibition : pour être vu dans la multitude, il faut faire dans la surenchère. D’autant que les comportements de groupe sont assez prévisibles : plus une page est cliquée, plus elle attire le clic futur. Quitte à renoncer à l’anonymat, jusque là marque des pionniers dans l’utilisation du web. Les problèmes liés au manque de protection de la vie privée commencent à émerger, notamment dans le domaine professionnel.
On assiste, finalement, à une "bureaucratisation" des relations, et à une paupérisation de l’intelligence émotionnelle. Même si les utilisateurs ne confondent pas leurs amis et les contacts qu’ils peuvent se faire sur MySpace ou Facebook, les nouveaux comportements des utilisateurs de sites de réseau a de quoi soucier les chercheurs. La connexion constante, le désinvestissement dans la sphère réelle voire le désintérêt progressif pour les affaires de la "vie réelle" viennent non pas de l’utilisation mais, comme toujours, des abus."
-Pour en savoir plus, l’intégralité de l’article de Christine Rosen
______________-Mon patron comme ami sur Facebook: attention, danger !
-Facebook fait machine arrière après la révolte des internautes
-Le côté Big Brother de Facebook commence à énerver des utilisateurs
-De facebook aux urnes
-Facebook : L'espionnage social ? - AgoraVox
-Facebook : le Big Brother 2.0 ? - AgoraVox
-Facebook tombe dans l'illégalité ?
-Facebook ne réunit pas, il isole
- Facebook, réseau asocial

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Israël: jouer avec le feu

Publié le par Jean-Etienne ZEN

Israël: jouer avec le feu

Eruptions

Tous les observateurs un peu clairvoyants le notent: à force de jouer avec le feu, le gouvernement israëlien actuel prépare des lendemains qui risquent de déchanter.

...A force de politique à courte vue et suicidaire, notamment depuis le fin tragique de Rabin, de la montée des extrémismes, de la droitisation de la société, de la colonisation redoublée ne laissant plus aucune issue aux perspectives d'une Palestine indépendante.

Il y a des éruptions qui s'expliquent (*)

Le plus surprenant est que l'on soit aussi surpris, ou qu'on feigne de l'être. Ceux qui s'étonnent de cette nouvelle flambée de colère n'ont pas pris en compte la mesure de la violence quotidienne vécue en silence par les habitants de Gaza, de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est, confinés dans un espace de plus en plus réduit, dans des conditions de plus en plus précaires. Tel-Aviv lutte contre un feu qu'il a lui-même contribué à allumer.

Les peurs et le mépris prennent le dessus, jusqu' au centre d'Israël.

On ne parle plus de tournant. C'est la désespérance ou le fatalisme explosif.

Oslo a montré ses limites.

L'extrême droite israëlienne tient le pays tout entier en otage ainsi que son leader, piégé par les extrémistes, qui laisse faire.

Ce sont des Israëliens qui le disent (**) et des journaux comme Haaretz qui l'affirme: la jeunesse palestinienne est poussée à bout.

Les Palestiniens se battent pour leur vie, Israël se bat pour l'occupation

L'escalade devient incontrôlée. Les exactions se multiplient.

Carte blanche est donnée aux colons violents.

On ne peut comprendre la situation qu'à la lumière de l'histoire réelle et mythique, proche et plus lointaine (***)

«Plus ils grattent la terre, plus recule les espoirs de paix»

L'horizon d'un compromis enfin acceptable, d'une paix éventuelle s'éloigne. toujours un peu plus, tandis que les USA et l'Europe regardent ailleurs...

Les larmes communes ne tariront pas les sources du conflit et la volonté de Jérusalem de créer une situation irréversible.

_____________

___(*) «Nétanyahou prétend que les Arabes sont violents parce que des ados lancent des pierres ? Mais la vraie violence, c’est celle de cette occupation des Territoires palestiniens qui dure depuis quarante-huit ans. La vraie violence, c’est également celle du Shabak [la Sûreté générale] qui arrive à retrouver en deux jours des Palestiniens recherchés pour "terrorisme" mais se montre incapable d’arrêter les extrémistes juifs soupçonnés des mêmes faits», assène le cheikh d’une voix calme. «Les Arabes sont méprisés dans ce pays... On les considère, au pire, comme des moins que rien et au mieux, comme les membres d’une cinquième colonne ennemie. En fait, c’est quand ils se révoltent qu’on les prend au sérieux. A ce moment-là, ils obtiennent enfin un statut : on les prend pour des terroristes.»

___(**) ...Après la victoire et l’ouverture du pays à une immigration massive, une nouvelle ère devait commencer. Son symbole le plus saillant aurait du être une constitution, ainsi que le promettait la déclaration d’indépendance : une constitution démocratique, fondée sur les droits de l’homme et plaçant en son cœur la vie politique et sociale du corps des citoyens, et non pas d’une communauté religieuse ou ethnique particulière...Israël n’a pas de frontières permanentes ni de constitution, parce que les pères fondateurs l’ont voulu ainsi : toutes les options devaient demeurer ouvertes, y compris celles qui s’ouvrirent en juin 1967...

___(***)_Avant même le premier congrès sioniste à Bâle en Suisse en 1897, la plupart des rabbins condamnaient sans ambiguïté le sionisme. Voici la résolution adoptée à la conférence des rabbins américains en 1869 :

Le but messianique d’Israël n’est pas la restauration de l’ancien Etat juif(...), ce qui impliquerait une deuxième séparation d’avec les autres nations mais l’union de tous les enfants de Dieu qui confessent le Dieu unique, afin que soit réalisée l’unité de toutes les créature douées de raison, et leurs aspirations à la sanctification morale.

De même en 1885 lors de la conférence de Pittsburg aux USA :

Nous ne nous considérons plus comme une nation, mais comme une communauté religieuse. Nous ne sommes donc pas dans l’attente ni d’un retour en Palestine, ni d’un culte sacrificatoire sous l’administration des fils d’Aaron, ni d’une restauration d’aucune des lois concernant un Etat juif.

Malgré de nombreuses voix dissidentes, les pionniers du sionisme continuaient à diffuser leur idéologie.

S’adressant à son modèle Cecil Rhodes, fondateur de la Rhodésie (aujourd’hui Zimbabwe), Theodor Herzl déclara :

Mon programme est une programme colonial.

En 1930, Sigmund Freud refusait de signer l’appel de l’association sioniste de Jerusalem Keren Hajessod, contre les entraves faîtes par les Arabes de Palestine à l’exercice du culte juif dans la ViIle sainte. Freud lui répondit :

Je ne pense pas que la Palestine pourra jamais devenir un Etat juif et que les mondes chrétien et islamique seront jamais disposés à voir leurs lieux sacrés sous le contrôle juif. J’aurais trouvé plus sensé de fonder une partie juive sur une terre moins grevée d’histoire. Mais je reconnais qu’un point de vue aussi rationnel aurait peu de chances d’obtenir l’enthousiasme des gens et le soutien financier des riches

Freud mettait en plus le doigt sur l’apport financier de l’oligarchie bancaire à l’aide à la création de l’Etat d’Israël.

De même Albert Einstein cosigna avec la philosophe Hannah Arendt et 26 autres personnalités juives une lettre envoyée au rédacteur en chef du New York Times publiée le 4 décembre 1948.

Il est inconcevable que ceux qui s’opposent au fascisme à travers le monde, s’ils sont bien informés des actes et des projets de [Menahem] Begin, puissent soutenir avec tout le poids de leur noms le mouvement qu’il représente. Le public américain doit être informé des actes et des projets de Begin avant que l’irréparable ne soit commis au moyen de contributions financières, de manifestations publiques en sa faveur, et la création en Palestine de l’impression qu’un large secteur de l’Amérique soutient les élément fascistes en Israël. Les déclarations publiques de du parti de Begin ne sauraient nous renseigner sur sa véritable nature. Aujourd’hui, ils parlent de liberté, de démocratie et d’anti-impérialisme, alors que naguère ils prêchaient ouvertement la doctrine de l’Etat fasciste. C’est à travers ses actes que le parti terroriste trahit sa vraie nature. C’est à travers ses actions passées que nous pouvons juger de ce qui va se produire dans l’avenir.

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Israël: jouer avec le feu
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Cyber-Marie

Publié le par Jean-Etienne ZEN

Cyber-Marie

Cathogeeks

Une com' ultra-branchée à Lourdes

Un miracle aura-t-il lieu?

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Retraites: d'autres pistes

Publié le par Jean-Etienne ZEN

Retraites: d'autres pistes

Ce qui pourrait nous arriver , derrière la dramaturgie organisée

_________________Le point de fusion des retraites____________

Une analyse un peu technique, mais éclairante.

A diffuser.____________
"La répartition est par nature collective et fondée sur la solidarité entre générations, alors que la capitalisation induit l'idée que chacun cotise pour sa propre retraite._La capitalisation a pour inconvénient supplémentaire de soumettre les pensions à la volatilité des marchés financiers. _Ainsi, les actifs détenus par les fonds de pensions des pays de l'OCDE ont vu leur valeur diminuer en moyenne de 20% depuis le début de la crise financière. En Irlande, cette diminution a même atteint plus de 30% pour la seule année 2008…Cela ne peut qu'enfermer les futurs retraités dans un sentiment d'insécurité vis-à-vis de leur futur, les incitant à épargner plus, cassant de ce fait le dynamisme de l'économie..." (Pierre Polard)___________________

-Fonds de pension : alerte !
-Affaires de famille

-Retraites : préparer les esprits
-Dossier retraites

-Retraites : d'autres pistes

- l’Etat fait cadeau de 172 milliards aux entreprises chaque année

-Retraites : les français se battent pour l’avenir de l’Europe

-Le capitalisme zinzin

-Les retraités ? Des rentiers ?...

-Fontionnaires à la peine

_______Bernard Friot. L'enjeu des retraites___________________________

-ARGENTINE • Le gouvernement met les fonds de pension à la retraite
-Les retraités trahis par les fonds de pension

-Fonds de pension dans la crise
-Pourquoi le recours à la capitalisation n'est pas la solution

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Tafta (suite)

Publié le par Jean-Etienne ZEN

Tafta (suite)

Rester indifférent?

Ce n'est pas seulement le collectif Stop TAFTA qui le dit:
On ne peut rester indifférent face à un bouleversement possible de cette ampleur.
Qui a déjà une longue histoire, le plus souvent occultée.
Un traité qui effraie à juste titre, fondé sur une mythologie discutable.
C'est l'art de libéraliser, sans avoir l'air d'y toucher, disait Susan Georges
Il faut aller vite, dit notre
Président
Dans l'intérêt de l'Europe, renchérit Moscovici
Comme pour l'AGCS, il fut discuté longtemps dans la plus grande opacité.
A l'encontre du Parlement européen, en léthargie avancée, la mobilisation et la résistance citoyennes et régionales constituent une petite révolution en vue.
Une campagne de signatures déjà inédite.
Mais la fin n'est pas encore en vue
Rien n'est gagné...
Il n'est pas question de donner carte blanche aux exigences des multinationales, qui ont, en dernier ressort, télécommandé ce projet, au nom du progrès...
Il est une forme de libre-échange qui est destructeur.
Avalisées par le Parlement de Strasbourg le 8 mai 2015, les tractations secrètes en vue d’établir un grand marché transatlantique (GMT) se poursuivent entre l’Union européenne et les Etats-Unis. Mais, face aux dangers de ce traité de libre-échange, une résistance s’organise des deux côtés de l’Atlantique, jusqu’au cœur des collectivités territoriales.
Le conseil régional d’Ile-de-France (...) demande l’arrêt des négociations sur le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP), dit grand marché transatlantique (GMT), du fait de l’absence de contrôle démocratique et de débat public sur les négociations en cours. » La région Ile-de-France fut la première dans l’Hexagone à se déclarer « zone hors TTIP » (ou « hors Tafta », pour reprendre l’acronyme du premier nom anglais du projet, Transatlantic Free Trade Agreement). Depuis le vote de cette délibération le 14 février 2014, près de 500 collectivités territoriales françaises de toute taille ont voté une motion similaire, représentant 54 % de la population du pays..

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Bien embêtant

Publié le par Jean-Etienne ZEN

Bien embêtant

L'erreur est humaine.

Mais la barbe ne fait pas le moine.

Il y a barbus et barbus.

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Un historien atypique

Publié le par Jean-Etienne ZEN

Un historien atypique

H.Zinn vient de mourir
_________Une conscience américaine s'éteint

L'homme qui a révélé à ses compatriotes les aspects cachés ou refoulés de leur histoire officielle, de leurs mythes

-Un combat pour une autre mémoire-

-Une grande figure de la gauche américaine s'en va

___-L'optimiste sans illusions

__-Une oeuvre et une vie engagées

-Une impossible neutralité____________________

-"Vous voyez tant de choses et vous en savez si peu. Personne ne lit-il l’Histoire ? Quel genre de merde enseigne-t-on dans les écoles par les temps qui courent ?"(HZ)
-«la désobéissance civile [...] n'[est] pas un problème, quoi qu'en disent ceux qui prétendent qu'elle menace l'ordre social et conduit droit à l'anarchie. Le vrai danger, c'est l'obéissance civile, la soumission de la conscience individuelle à l'autorité gouvernementale.»(HZ)

-(Son but est de)« Faire prendre conscience de l’histoire réelle, des mensonges commis par les gouvernements pour justifier les guerres est donc important. Il en retrace les hauts faits depuis la conquête du Mexique à celle de Cuba, puis des Philippines – légitimées, comme aujourd’hui, par le dieu invoqué par Bush pour envahir l’Irak – à la guerre au Vietnam “sous le prétexte d’une fausse agression dans le golfe du Tonkin”. Le mouvement contre la guerre au Vietnam montre la voie à suivre. Au début, deux tiers des Américains étaient pour. À la fin, deux tiers étaient contre. Ce peuple a développé une force réelle qui a obligé le gouvernement à envisager l’idée de quitter le Vietnam. Il faut s’en souvenir, car on entend souvent qu’on ne pourra jamais rien changer. »

-__[En 1845, John O'Sullivan, le rédacteur en chef de la Democratic Review, utilisa cette formule désormais célèbre:

"C'est la destinée manifeste du peuple américain que de se répandre sur le continent que la Providence lui a assigné afin de permettre le libre développement de notre population qui croît annuellement de plusieurs millions d'individu"

Le Congressional Globe du 11 février 1847 publiait la lettre d'un lecteur (M. Giles) du Maryland:"Nous devons marcher d'un océan à l'autre. [...] Nous devons progresser du Texas directement vers le Pacifique et ne nous arrêter que face à ses flots grondants. [...] C'est la destinée de la race blanche, la destinée de la race anglo-saxonne."]

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l'Amérique perd sa boussole:

n"...l’évidence est là, difficile de la nier : l’un des intellectuels le plus indispensable de notre époque est mort. Il faut s’y faire.

Il y aurait tant à dire pour saluer son œuvre. Évoquer ses livres, surtout. D’abord le plus personnel, De l’Impossible neutralité, autobiographie militante dont le titre disait tout et qui revenait sur ses innombrables combats politiques. Une Histoire populaire des États-Unis, ensuite, ouvrage ayant réussi le tour de force de réconcilier approche historique critique et succès en librairie (extrait). La pièce de théâtre En Suivant Emma, vibrant hommage à la militante anarchiste Emma Goldman se lisant d’une traite. Ou bien...
Passer en revue l’ensemble de ses écrits fondamentaux et de ses interventions publiques ne suffiraient pas à faire le tour du personnage. Toujours, on sera loin du compte. Récemment encore, sur le blog de son éditeur français, Agone, il démontait vigoureusement le choix de décerner le prix Nobel de la paix à Obama : Le prix nobel de la paix, c’est la guerre ! », s’offusquait-il, rare voix à publiquement souligner l’évidence. C’est ainsi qu’il continuait dans la voie qu’il s’était choisie, sans jamais dévier d’un pouce..."

"...Les seuls circonstances dans lesquelles des gouvernements décident de mettre fin à une guerre tiennent à la menace : il faut qu’ils se sentent menacés par leur propre population. Ça a été le cas quand le gouvernement américain a mis fin à la Guerre du Vietnam. La seule solution réside donc dans un mouvement de refus massif. À l’image de ce qui s’est passé le 15 février 2003, quand de 10 à 15 millions de personnes ont manifesté dans le monde contre la Guerre en Irak. C’est ce qu’Einstein disait : « Les guerres cessent quand les gens refusent de se battre. » Ainsi du Vietnam, quand un nombre important de jeunes Américains ont refusé d’aller combattre. Ou d’Israël aujourd’hui, où une partie de la jeunesse refuse de faire la guerre. Ce sont ces actes de résistance qu’il convient de multiplier.C’est cela qu’il faut retenir : nous ne pouvons pas accepter de dépendre de nos dirigeants. Si j’ai évoqué - un peu avant - Obama et ce qu’il devrait faire, c’était pour souligner que nous pouvons l’obliger à changer. Souvenez-vous, il a fallu "aider" Kennedy et Johnson à mettre bas la ségrégation : sans un mouvement de grande ampleur, ils n’auraient rien fait. De la même façon, nous devons créer un mouvement social d’une ampleur comparable à celui des droits civiques, ce sera le seul moyen de libérer Obama de l’influence du lobby militaro-industriel. Pour le moment, ce mouvement n’existe pas réellement, même s’il y a des signes notables d’activisme anti-guerre un peu partout aux États-Unis. Il faut attendre qu’il s’unifie. Et ne surtout pas laisser tomber parce que les résultats ne seraient encore assez probants..."

-L'Amérique en son miroir brisé

-La mentalité américaine
-"Les Etats-Unis reconnaissent enfin qu'ils sont une société multiculturelle"

--L'Amérique en son miroir brisé

-La mentalité américaine
-"Les Etats-Unis reconnaissent enfin qu'ils sont une société multiculturelle"
-Howard Zinn et les damnés de l'Amérique_____________
-Pour en finir avec l’exception américaine.Un empire qui s'ignore

- Relire Noam Chomsky , analyste politique, ami de H.Zinn-USA : melting-pot ?-USA: déclin programmé ? critique de l'empire-Démocratie US : mirage ?-Après l' empire....

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Aurtografe

Publié le par Jean-Etienne ZEN

Aurtografe

Tout fout l'camp!

Mais où va l'orthographe?

Même des journalistes, même des enseignants sont touchés. De plus en plus.

Le virus gagne. La dérive est impressionnante.

D'années en années, on invite les correcteurs à l'indulgence.

On donne dans certaines facultés des cours d'orthographe de rattrapage, pardon, de remédiation....

Nos grands-pères, ayant juste leur Certif', n'en reviendraient pas...

Alerte rouge! crient certains vigiles de la langue.

Comme le dit justement Jacqueline de Romilly: " ...nous sommes arrivés au degré où c'est à peine si certaines copies sont compréhensibles, où les mots sont mal coupés, et c'est vraiment très inquiétant. [...] Quand je dis qu'on ne peut pas comprendre certaines copies, c'est souvent parce que les accords ne sont pas faits. Je ne parle pas d'orthographe au sens de la dictée de Pivot, ni même de la réforme de l'orthographe. Je parle de règles d'accord toutes bêtes, et de possibilité de reconnaître les mots. L'orthographe n'est pas une convention arbitraire. Elle doit simplement permettre la clarté, permettre que l'on se comprenne."

Cela ne paraît rien, mais on finit en haut lieu par faire silence là-dessus. Silence d'indifférence ou d'impuissance?

Pas de quoi casser la baraque cependant. Ce n'est pas tragique, mais c'est tout de même inquiétant. Notre meilleur capital culturel part en vrille. Ce sont nos racines qui sont en question. Un laisser-aller qui affecte la langue entière et donc la pensée, la qualité de son expression.

On dira que l'orthographe est la science des ânes, que nous avons tous des défaillances et des doutes, que notre langue est complexe (mais pas plus que beaucoup d' autres), qu'il y a des fautes seulement vénielles, qu'il ne faut pas sacraliser un héritage largement accidentel.

Mais cette dérive a des causes:l'école impose moins de dictées qu'autrefois, parfois réduites à peu de choses.. L'enseignement du français s'est considérablement réduit sous l'effet d'un pédagogisme laxiste et d'exigences économiques mal placées, au motif fallacieux que la langue nous est déjà familière. Mais quelle langue? exprimée comment? Le numérique et le globich ne répareront pas les dégâts...Même économiquement parlant, les effets se font sentir.

Mais les causes sont plus profondes et sont connues: le laxisme d'aujourd'hui vis à vis des règles, la mise en question des autorités légitimes, la baisses générale de l'attention due à une exigence excessive du sentiment d'urgence, l'invasion du globish plus que la marée des SMS ...

Le problème n'est pas dans le respect suranné des exigences orthographiques à la Pivot (la pauvreté lexicale et la régression de la pensée analytique sont plus graves), il est dans le fait que, de régressions en régressions, l'écrit finit par s'effacer ou par apparaître comme dénué de sens. C'est la lisibilité, donc le partage, la communication, qui est sont en cause jusqu'à l'indéchiffrabilité....Retrouver le bon sens est une urgence.

Simplifier l'orthographe est un projet séducteur et rémanent, mais difficilement réalisable, sinon sur des détails, et ne résoudra pas les problèmes de fond.

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On en parle

Publié le par Jean-Etienne ZEN

On en parle

Crédit Mutuel::

Une banque à qui parler?

Ou dont on va parler?

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