Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Chômage en baisse?

Publié le par Jean-Etienne ZEN

Chômage en baisse?
(Toujours d'actualité)_________la promesse risquée de Sarkozy


-Chômeurs en fin de droits, un dossier socialement explosif

-Si Sarkozy avait été honnête, il aurait dit aux Français la phrase entière : "Les chiffres du chômage vont baisser, un million de chômeurs vont sortir des statistiques, la pauvreté va augmenter, la misère va augmenter."
____________
-2010, une année de grave insécurité sociale | Mediapart:
"« Insécurité sociale » : c'est le sociologue Robert Castel qui a le premier usé de la formule, voilà près de quinze ans. C'est à l'évidence celle qui convient le mieux pour qualifier la cascade de menaces qui se profilent pour les prochains mois. Car si le gouvernement cherche à faire entendre une étrange petite musique, à résonance optimiste, et si les marchés financiers sont même franchement euphoriques, la réalité, telle qu'elle se profile, est radicalement à l'inverse : pour l'immense majorité des Français, l'année 2010 s'annonce particulièrement sombre.
___A cause de la conjoncture : le chômage va continuer de progresser et le pouvoir d'achat risque pour la première fois depuis longtemps de baisser. Mais plus encore à cause de la politique du gouvernement et de l'Elysée, qui contribue à accentuer fortement ses tendances. Sans parler des réformes annoncées, dont celle des retraites. Et Nicolas Sarkozy est bien conscient du danger que cela fait peser pour lui dans l'opinion, lui qui a organisé de nouveau sur TF1, ce lundi soir, un nouveau show télévisuel pour tenter de convaincre les Français du contraire.
___La petite musique, on ne cesse de fait de l'entendre de toutes parts, ces derniers jours. La ministre des finances, Christine Lagarde, vient ainsi d'annoncer que la France révisait à la hausse ses prévisions de croissance pour 2010 : +1,4%, au lieu du maigrelet 0,75% affiché jusque-là dans la loi de finances. « La situation de l'économie française s'est améliorée à la fin 2009. Nos prévisions sur le début 2010 se sont aussi améliorées, l'environnement international et la demande adressée à la France se sont améliorés», s'est réjouie Christine Lagarde pour expliquer cette nouvelle prévision.
____Comme en écho, les marchés financiers, eux, sont euphoriques. Après avoir atteint d'insolents sommets en 2009 (+19% pour le Dow Jones à New York et même +44% au Nasdaq, l'indice américain des valeurs technologiques ; +22% pour le Footsie à Londres ; +22% pour le CAC 40 à Paris...), ils continuent en ce début d'année de progresser.___Bref, tout le monde fait mine de croire que les marchés financiers sont un indicateur avancé de l'activité – alors qu'ils sont très fortement déconnectés de l'économie réelle, surtout en période de spéculation ou de bulle. Et le même refrain est entonné en de multiples horizons : la reprise est là, encore modeste, mais elle s'installe.___Et pourtant non ! Ce refrain-là est trompeur. Car ce sont de nouvelles et gravissimes fractures sociales qui se dessinent. Il faut donc en établir méticuleusement la radiographie, car elles vont marquer cette année 2010.
_____________La crise est-elle finie ?L'optimisme dont fait preuve le gouvernement relève de la méthode Coué pour plusieurs raisons. D'abord, comme l'a déjà analysé Mediapart, cinq bulles menacent encore l'économie mondiale: une bulle générée par l'abondance des liquidités déversées sur la planète par la banque centrale, à l'origine de l'envolée des marchés ; une bulle immobilière, qui est encore loin d'être crevée, car, au-delà des subprimes, d'autres produits toxiques sont en circulation ; une très forte surchauffe de l'économie chinoise ; une flambée de l'or ; ou encore une spéculation qui a repris sur certaines matières premières
.__Alors que les deux G20 successifs n'ont pris que des mesures symboliques pour conjurer la crise, et de surcroît non pas sur les dysfonctionnements au cœur de la crise, mais sur quelques-uns de ses à-côtés sulfureux (les paradis fiscaux et les bonus des traders), les déséquilibres mondiaux sont restés si forts que la convalescence apparaît fragile. Et fait craindre une rechute.___Au demeurant, dans le cas de la France, la dernière note de conjoncture de l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a bien montré la double singularité de la reprise hexagonale (voir notre article : l'indécent cocorico de Nicolas Sarkozy). D'abord, elle risque d'être très faible, comme le souligne l'étude de l'Insee, dont on peut consulter ci-dessous la « Vue d'ensemble », avec des taux de croissance oscillant entre 0,3% et 0,4% à chacun des taux des deux premiers trimestres de cette année 2010. Soit un acquis de croissance pour cette année 2010 ne dépassant pas 1,1% en juin prochain. Dans un euphémisme, les experts de l'institut parlent donc d'une reprise « laborieuse ».
...La morale de l'histoire, c'est un proche de Nicolas Sarkozy, Jacques Attali qui la donne, dans un face-à-face qu'il a eu récemment avec Alain Minc, conseiller du chef de l'Etat, sur le site Internet Slate : « La grande question qui va se poser est celle de la justice sociale. Nous sommes dans une situation pré-révolutionnaire avec des banquiers qui gagnent des fortunes imméritées tandis que le chômage augmente. »
-Bombe sociale : 1 million de chômeurs en fin de droits en 2010 dont 60% sans aucune ressource
-Chiffres du chômage: le diable est dans les détails
-Un million de chômeurs en fin de droits en 2010
-Chômage 2009 : 155.800 personnes virées du champ médiatique
-Un million de chômeurs au bord du gouffre_______________________
- Chomage : chiffres fiables ?
-Pourquoi le chômage ne baissera jamais
-Travail : idées reçues
- Vers une précarité généralisée ?
-Vers du travail gratuit?
-Pauvreté en France
-France:inégalités croissantes

__________________

Partager cet article
Repost0

Noir c'est noir

Publié le par Jean-Etienne ZEN

Noir c'est noir

D'un monde déglingué à l'humour désespéré [remaking]

De l'humour noir...

L'humour est un art délicat

Sans humour, le sérieux tue. Pas d'élégance d'esprit, de légèreté d'être.

Mais trop d'humour tue l'humour.

Le bon dosage n'est pas facile.(*)

Il y l'humour lourd, dont on se lasse vite, et l'humour subtil, ni blessant, ni répétitif.

Il y a aussi l'humour noir, permettant souvent la plus efficace des critiques sociales.

On l'a appelée parfois la politesse du désespoir

Un genre difficile à manier. Mais par sa radicalité et son traitement judicieux de la répulsion-dérision, du sentiment d'horreur, de désespoir , à la limite de l'acceptable, il peut parfois, mieux que des discours édifiants ne suscitant pas de réaction, créer un choc émotionnel permettant une prise de conscience salutaire, parfois un plaisir purement esthétique neutralisant l'horreur (de la mort, le plus souvent), parfois une révolte nécessaire.

-"...Dans un monde sans Dieu, sans morale, sans haut ni bas, l'humour noir est la « politesse du désespoir », l'outil par lequel l'homme « polit » la conscience de son propre néant. Cette conception de l'humour noir se retrouve, à la fin du siècle, dans l'œuvre de Dominique Noguez : de toutes les couleurs de l'humour qu'il identifie dans L'Arc-en-ciel des humours, le noir semble bien être la couleur primaire, primordiale, dont toutes les autres ne sont que des reflets. Pour Freud, l'humour sert avant tout à déplacer ou rejeter l'affect douloureux ; mais, comme le dit Noguez, « le malheur se venge » : l'humoriste est un être profondément mélancolique, qui ne peut rire sans pleurer, et dont les larmes, en un cercle vicieux mais esthétique, sont à la source de son rire..."

______"Apprendre à mourir! Et pourquoi donc? On y réussit très bien la première fois." (Chamfort)

-"Je tiens beaucoup à ma montre, c'est mon grand-père qui me l'a vendue sur son lit de mort" (W.Allen)____

___________________*_Jonathan Swift, l'auteur de Gulliver, est un exemple célèbre d'auteur pratiquant l'humour noir radical, avec un sérieux et un détachement parfois glaçants.

-Dans un monde soumis à l'exclusion et à la famine, il suggère de réinsérer les pauvres dans le cycle économique, puisqu'ils sont des bouches inutiles qui coûtent cher, donc de "rationaliser la mendicité" ("Projet d'attribution d'insignes distinctifs aux mendiants...")

-Dans sa "Modeste contribution..", il suggère aux riches de consommer la chair de bébés, de toute manière en surnombre . En supprimant les enfants, on leur évite la fatale plongée dans la misère et le crime... "J'admets qu'il s'agit d'un comestible assez cher, et c'est pourquoi je le destine aux propriétaires terriens: ayant sucé la moëlle des pères, ils semble les plus qualifiés pour manger la chair des fils."

"Un altruisme dévorant ", en quelque sorte...(Tordjman)

______________________________

* Aujourd'hui, où on constate l'augmentation spectaculaire de l'espérance de vie , donc des problèmes liés au vieillissement , à leur coût social et à la question épineuse du paiement des retraites, la question peut se poser de l'"utilité" des vieux..

Ne pourrait -on pas, là aussi, envisager des solutions radicales?

__Bonne question pour s'interroger sur la valeur de la vieillesse et sa valeur sociale: Supprimer les vieux?...

* Les appels à la sagesse écologique semblent très peu entendus, du moins à l'échelle de la planète et sur les problèmes les plus cruciaux. Les solutions apportées semblent si dérisoires et si tardives par rapport aux enjeux que l'on peut se demander si l'humanité ne compromet pas l'existence de la vie sur terre par détérioration irréversible des écosystèmes.

D'où le titre provocateur:-L'Humanité disparaîtra, bon débarras!

______________________

Pas facile de définir l'humour noir...

-"...la Modeste proposition rappelle davantage d'autres textes du XVIIIe siècle, produits de l'autre côté de la Manche, et qu'on ne songerait pas raisonnablement à classer dans la famille de l'humour, des textes comme Candide ou les pages de L'Esprit des lois consacrées à l'esclavage. De tels rapprochements montrent la frontière parfois mince entre humour noir et ironie (et entre humour et ironie en général) : mais lorsque la fonction pragmatique d'une page réside dans la dénonciation, l'analyse doit renoncer à l'étiquette humoristique.
La Modeste proposition, quoique remarquablement noire par l'alliance de son sujet et du ton détaché de son narrateur, reste en deçà de la sphère spécifique de l'humour noir. On lui préférera, comme exemples plus satisfaisants, des textes comme De l'assassinat considéré comme l'un des beaux-arts de De Quincey, ou « L'appareil pour l'analyse chimique du dernier soupir » de Villiers de l'Isle-Adam . Ce dernier texte a un fonctionnement relativement similaire à celui de la Modeste proposition, puisqu'il s'agit d'une sorte de traité publicitaire parodique, vantant les bienfaits de la dite machine pour habituer les enfants à l'idée de la mort, et finalement éradiquer les désagréments liés au deuil et à la peur du néant dans la société moderne.
Mais alors que les pages de Swift aspiraient à avoir une efficace politique immédiate, celles de Villiers de l'Isle-Adam, si elles dépeignent une idéologie peu reluisante, fonctionnent néanmoins de manière plus gratuite et ne visent pas principalement à dénoncer. L'humour noir y trouve une certaine autonomie poétique, qu'il serait peut-être vain de chercher avant le XIXe siècle. Si l'énonciateur d'un propos ironique et celui d'un propos relevant de l'humour noir se ressemblent à bien des égards, c'est à cause de l'apparent détachement qu'ils affichent tous deux face à leur sujet (on songe encore une fois au condamné à mort de Freud, mais aussi au narrateur de Candide).
La différence fondamentale, encore une fois, réside dans la visée pragmatique du discours : l'ironie en a une, l'humour peut-être pas. Tout au plus dira-t-on avec Freud que l'attitude « pince-sans-rire », « flegmatique », de l'humoriste, joue un rôle dans un processus de désinvestissement affectif : une personne usant d'humour noir le ferait avant tout pour elle-même. En somme, une définition satisfaisante de l'humour noir devrait se faire à la croisée du thématique et du psychologique. La notion de désinvestissement doit pouvoir être généralisée : Freud en parle uniquement à propos du sujet qui ferait preuve d'humour face à son propre malheur, ce qui semble exclure l'humour noir « gratuit », celui d'un De Quincey par exemple. Mais peut-être peut-on parler dans de tels cas d'effet de désinvestissement dans les textes littéraires : l'humour noir fonctionne parce que le lecteur perçoit ce désinvestissement, non seulement chez le narrateur (comme dans certains récits d'Ambrose Bierce) mais aussi chez l'auteur, ou du moins l'implied author (ce qui exclut du champ un texte comme la Modeste proposition, où le lecteur perçoit clairement, sous le calme au premier degré du narrateur,
l'ironie indignée qui perce). .." (P.Moran)__________________[-André Breton « Anthologie de l'humour noir ».-Pourquoi j'ai mangé mon père-Manuel du savoir-mourir-Le charme discret de la bourgeoisie - Luis Bunuel-Grand Prix de l'humour noir]


...A l'humour très noir:

On recrute en Arabie Saoudite.

Ce cher royaume a ses habitudes

Il a aussi des prétentions humanitaires.

Bon salaire.Emotifs, s'abstenir.

________________________________________________________________

(*)____ Les bons conseils d'un puriste.

L ancien locataire de l'Elysée prêche la maîtrise du vocabulaire.

"Casse-toi, pauvre c**", c'est fini!

____ Les sapinades laissent perplexes.

____ Dure, dure, la com de crise!

Alors qu’on estime en France à près d’1 million le nombre de véhicules « concernés », et que « volkswageniser » est en passe de devenir un verbe (assez péjoratif), la marque allemande ajoute :

« Nous souhaitons aussi vous exprimer nos plus sincères regrets et vous dire que nous ferons tout pour regagner votre confiance. »

____ Bof!ça arrive...

Mais pas en l'Australie.

__ Ubu revient

Quand un assisté de première catégorie s'en prend à ceux qui le sont (beaucoup) moins...

____ Crédit Mutuel; :Une banque à qui parler, ou dont on va parler?

Noir c'est noir
Partager cet article
Repost0

Ubu

Publié le par Jean-Etienne ZEN

Ubu

Ubu revient.

Quand un assisté de première catégorie s'en prend à ceux qui le sont (beaucoup) moins...

________________________

Partager cet article
Repost0

Medias américains sous contrôle

Publié le par Jean-Etienne ZEN

Medias américains sous contrôle

Une récente étude très critique, Media Control (ed. Les Arènes), présentée par la journaliste Kristina Borjesson, ayant travaillé pour CBS et CNN, fait un bilan courageux et sans complaisance de l’état dans lequel se trouvent la plupart des grands media américains, du fait des pressions exercées par l’administration néo-conservatrice de la Maison Blanche depuis quelques années.

L’intérêt, c’est que c’est un livre à plusieurs voix, où s’expriment huit journalistes réputés politiquement modérés, très connus, travaillant par exemple au New-York Times ou au Washington Post, et même John Mc Arthur, dirigeant le Harper’s Magazine.

Jusqu’ici s’étaient surtout exprimés sur ce sujet des "francs-tireurs" comme Noam Chomsky ou Susan Sontag , assez marginalisés, tout comme le site "MoveOn", rassemblant des citoyens critiques de tous bords, mais sans grande cohérence ni projet.

Dans ce livre, la convergence et la cohérence des critiques sont impressionnantes et rares...On savait les Américains plutôt mal informés, leur média plutôt médiocres, mais ce que nous disent ces auteurs dépassent parfois l’entendement. Kristina Borgesson dénonce le provincialisme effrayant de la grande masse de ses compatriotes, déclarant : "La plupart ne savent tout simplement pas ce qui se passe en dehors des Etats-Unis. Pire, ils ne savent pas ce que leur gouvernement entreprend à l’extérieur du territoire" (déclaration à Télérama, le 5/7/2006).

Les auteurs relèvent que le problème ne date pas d’aujourd’hui et que l’on aurait tort d’idéaliser le passé, mais ils estiment qu’un grand virage a été pris au milieu des années 70, après l’affaire du Watergate, où beaucoup d’organes de presse ont commencé à perdre la modeste liberté de ton qui existait dans les année 60, même s’il n’y a jamais eu de véritable culture d’opposition aux USA. En 1979 (prise d’otages à Téhéran), l’autocontrôle s’est accentué et depuis le 11/9, il s’est durci sous la pression des grands patrons de presse, aux intérêts liés au groupe au pouvoir à la Maison Blanche. "Personne n’a pris le risque de passer pour un mauvais patriote. D’autant plus que tout le pays était derrière Bush" dit K.B.

Le livre fourmille d’exemples de "libertés" prises avec la vérité, même au NY Times dans l’affaire du programme inconstitutionnel des écoutes téléphoniques en 2005 dont le journal avait connaissance dés 2004 sans en avoir fait part dans ses colonnes. Ne parlons pas des débuts de l’affaire irakienne, où personne ne s’est vraiment donné la peine de faire des investigations...à part quelqu’un comme J. McArthur, mais dans les pires conditions, certains articles jugés sensibles étant systématiquement "enterrés" au milieu du journal.

Ce que dénoncent les auteurs, par delà les exemples et les constats, c’est tout un système, dont la logique est ancienne, mais qui fonctionne maintenant très efficacement et en toute impunité, la vie politique étant en état de coma avancé : le Congrès est soumis, La Court Suprême est aux ordres, et le Département de la Justice est tenu par Bush.."Jamais, dit McArthur, un gouvernement n’a atteint une telle maîtrise de la propagande.." au point que : "un large pourcentage d’Américains restent convaincus que S.Hussein est lié aux attentats du 11 septembre" .

Les journalistes en vue appartiennent à l’establishment et flirtent en permanence avec les hommes au pouvoir, l’ascenseur étant renvoyé, bien sûr (invitation à dîner en compagnie des conseillers de la Maison Blanche, rétributions financières, invitation sur les plateaux-télé, conférences (à 20.000$), bref des incitations permanentes à la soumission et au conformisme. De plus, les grands patrons de presse cherchent avant tout à protéger leurs actionnaires, comme Murdoch, par exemple.

Même si nous n’atteignons pas (encore ?) chez nous ce degré de médiocrité et de conformisme politiquement utile au pouvoir, qui sait « l’instrumentaliser » à sa guise (jusqu’au quand ?) , ce livre est d’une lecture nécessaire pour notre propre gouverne et représente une forme de résistance réconfortante.

Sera-t-elle efficace... ?

_________________________________

Partager cet article
Repost0

Echos d'aujourd'hui

Publié le par Jean-Etienne ZEN

Echos d'aujourd'hui

Le cancer des armes aux USA
Vivre à Baltimore
Un ancien policier de Baltimore témoigne.
Barack Obama en colère et impuissant face aux armes.
On n'arrête pas
le progrès....de ce marché des armes aux USA.
Au Texas, les affaires tournent...

__ On peut ne pas être toujours d'accord avec M. Onfray.
Difficile de le suivre dans les méandres de sa pensée et ses contradictions trop médiatisées.
Mais on peut le rejoindre sur cette déclaration.

__ L'empire Bolloré et ses vicissitudes:
Un fortune bâtie sur des rachats opportunistes.
Un ami de l'Afrique déclaré, au lobbying tous azimuts.
Une recherche de profit et d'influence dans le monde de la presse, secteur stratégique idéologiquement, où la censure, directe ou indirecte, joue contre lui..

Partager cet article
Repost0

Stupéfiant

Publié le par Jean-Etienne ZEN

Stupéfiant

Et pourtant, il rampe..

Ce n'est pas un poisson d'avril!

___________________

Partager cet article
Repost0

Chine et USA: condamnés à vivre en paix?

Publié le par Jean-Etienne ZEN

Chine et USA: condamnés à vivre en paix?

Chine et Etats-Unis : condamnés à vivre en paix ?

______Les risques de conflit entre les deux puissances paraissent à première vue importants: l’affaire de Taïwan est loin d’être réglée, le Pentagone s’alarme de la montée en puissance du potentiel militaire chinois, et l’opinion américaine s’inquiète d’une concurrence économique déloyale, qui lamine des pans entiers de l’industrie et provoque nombre de délocalisations.

Pourtant, les deux économies sont tellement imbriquées, organiquement si dépendantes, qu’un conflit paraît improbable, du moins dans un avenir proche. Elles apparaissent liées , pour le meilleur et pour le pire, par des relations très ambiguës , à tel point qu’on a pu y voir un "équilibre de la terreur économique".
______Après une longue période d’ignorance réciproque, d’oppositions politiques et militaires très rudes, l’ère Nixon a ouvert timidement de nouveaux rapports avec la puissance chinoise. Avec le virage politique chinois et le développement rapide des échanges mondialisés, tout a changé. L’interdépendance des économies, voulue autant que subie, est parvenue à un stade où les deux puissances sont dans un état de neutralisation réciproque, caractérisé par une dialectique très complexe d’échanges bénéfiques et de tensions sourdes non dénuées de menaces potentielles.

_____Cela pour plusieurs raisons :

1 ) La Chine a un besoin énorme d’énergie. L’autosuffisance n’est pas garantie, les réserves s’épuisent. Elle importe actuellement 40% de son pétrole et en importera probablement 80% vers 2030. Elle s’inquiète de l’avenir et va chercher des partenaires jusqu’en Afrique et en Amérique latine. Mais l’essentiel de son pétrole lui vient du Moyen-Orient (environ les 2/3). Or Pékin accepte mal que ses acheminements d’or noir soient contrôlés par l’US Navy omniprésente. Si un conflit éclatait, l’économie chinoise pourrait être étranglée par une intervention rapide des USA. Entre le détroit d’Ormuz et Shanghaï, la distance est de 12 000 km. Un sérieux handicap. Un approvisionnement vital donc, mais très exposé.

___2) Troisième exportateur mondial, la Chine nous étonne tous les jours par ses performances économiques, mais que deviendrait sa croissance en cas de crise mondiale, due par exemple à un conflit grave et prolongé au Moyen-Orient, ou au sujet de Taïwan ? Le marché américain absorbe à lui seul le cinquième des produits exportés de Chine.

Cette dépendance et cette fragilité sont d’autant plus grandes que 60% des produits made in China sont actuellement fabriqués par des entreprises étrangères installées en Chine, et presque 70% des brevets déposés sont étrangers. L’exportation est vitale, elle est même devenue une doctrine, et les composants importés pour ses usines ateliers sont indispensables. Double dépendance donc. Mais il ne faut pas oublier que celle-ci va se réduire, et que les retards vont assez rapidement être comblés, grâce notamment à un triplement de ses dépenses de recherche.

___3) Mais Pékin a une arme redoutable, capable de frapper durement le coeur de l’économie américaine et asiatique. La Chine est devenue un créancier majeur pour les USA. Ayant beaucoup de réserves de change (plus de 900 milliards de $), elle a acheté énormément de bons du Trésor américains (autour de 300 milliards de $). Cela permet de maintenir les taux d’intérêt à bas niveau, encourage la consommation (surtout de produits made in China), permet un niveau de vie "acceptable" (selon les critères américains), donc favorable politiquement aux USA, même si la dette atteint des hauteurs vertigineuses et dangereuses... La grande distribution a besoin des produits chinois, qui garantissent de très confortables marges bénéficiaires : Wall Mart a acheté en 2005 pour presque 20 milliards de dollars de produits manufacturés en Chine.

___Si la Chine décidait, en cas de conflit par exemple, de se débarrasser de ses bons du Trésor, ce serait une catastrophe économique pour son partenaire : chute du dollar, flambée des taux d’intérêt, etc. On imagine la suite. Et l’effet boomerang automatique : la mise à genoux de l’économie chinoise. La Chine ne peut donc souhaiter compromettre la croissance économique américaine, dopée par les capitaux étrangers, vivant en quelque sorte dangereusement à crédit. Jusqu’à quand ?

___On est donc là face à une situation plus complexe que celle envisagée habituellement, loin des fantasmes qui ont cours dans l’opinion américaine, hantée par "la menace chinoise", des volontés protectionnistes qui se manifestent dans certains groupes parlementaires, des menaces agitées par le Pentagone, comptant les missiles que la Chine développe.

__On comprend que, pour rassurer l’opinion ainsi que certains parlementaires et militaires, le gouvernement américain tienne un discours de fermeté, en imposant certains quotas symboliques, mais sans rien changer d’essentiel. Il se mettrait en péril en allant dans le sens des voeux de l’opinion.

_L’ attitude américaine des USA vis-à-vis de la Chine est donc assez schizophrénique, faite à la fois de perception d’une rivalité économique redoutable à terme, pouvant remettre en question sa propre hégémonie mondiale, et absolument nécessaire dans l’immédiat. Une Chine à la fois redoutée et acceptée comme partenaire indispensable.

_Ainsi s’expliquent mieux le double langage des responsables politiques américains et le caractère équivoque de leurs relations avec cette Chine à la fois si lointaine et si proche, si familière par ses produits et ses capitaux et si ignorée de la masse des consommateurs dont la Chine fait le "bonheur"...

_____Les deux puissances sont donc économiquement enchaînées, ce qui permet de penser que des relations apaisées, parce que profondément intéressées, peuvent durer encore un certain temps...

___Sources : Frédéric Robin (Le Monde, 16 juin 2006)

Eric Leser (ibidem)

Emmanuel Saint-Martin (La Tribune, 12 juillet 2006)

__________________

Partager cet article
Repost0

Climat et histoire

Publié le par Jean-Etienne ZEN

Climat et histoire

Au delà de l'événement

A première vue, on voit mal ce que le climat a à voir avec le déroulement de l'histoire et particulièrement avec le déclenchements de conflits.

Les vicissitudes météorologiques ont tout à voir avec la nature tandis que les événements historiques semblent ne relever que de la volonté, des désirs, des passions humaines et des concours de circonstances.

Mais ces deux aspects du réel ont plus de rapports qu'on ne le croit.

La nouvelle histoire, depuis Braudel, a mis l'accent progressivement sur les interactions entre nature et histoire, notamment Leroy Ladurie.

On a émis et confirmé l'hypothèse de l'importance d'un phénomène climatique majeur comme un des éléments déclencheurs de la Révolution Française.

L'historien du climat ne s'intéresse pas seulement au climat mais à ses conséquences humaines. Les aléas climatiques ont souvent des incidences sur l'histoire des hommes.Pour remonter aux origines africaines, cela relève de l'évidence.

Les émeutes de la faim des dernières années sont multicausales. Mais les variations aberrantes des marchés ne sont pas seules en cause..

La climatologie donne des lumières, mais qui ne peuvent pas être suffisantes, quand elles interviennent.

Pas de causalité directe, mais des corrélations parfois évidentes.

Le climat ne peut être considéré comme une cause mécanique, uniquement déterminante, mais comme une donnée incontournable pour comprendre certains changements de fond, par exemple au niveau de l'agriculture et des habitudes alimentaires, donc des progrès futurs, mais aussi des événements qui ont changé le cours des choses , comme le passage des Huns sur le Rhin gelé ou la défaite de l'armée allemande confrontée à l'hiver russe...

_________ Dans le cas syrien, des études récentes ont montré que:

Entre 2006 et 2011, la Syrie a connu la plus longue sécheresse et la plus importante perte de récoltes jamais enregistrée depuis les premières civilisations du Croissant fertile . Au total, sur les vingt-deux millions d’habitants que comptait alors le pays, près d’un million et demi ont été touchés par la désertification , ce qui a provoqué des migrations massives de fermiers, d’éleveurs et de leurs familles vers les villes . Cet exode a attisé les tensions provoquées par l’afflux de réfugiés irakiens qui avait suivi l’invasion américaine de 2003. Pendant des décennies, le régime baasiste de Damas a négligé les richesses naturelles du pays, subventionné des cultures de blé et de coton nécessitant beaucoup d’eau et encouragé des techniques d’irrigation inefficaces. Surpâturage et hausse démographique ont renforcé le processus. Les ressources hydriques ont chuté de moitié entre 2002 et 2008.

L’effondrement du système agricole syrien résulte d’un jeu complexe de facteurs dont le changement climatique, une mauvaise gestion des ressources naturelles et la dynamique démographique. Cette « combinaison de changements économiques, sociaux, climatiques et environnementaux a érodé le contrat social entre les citoyens et le gouvernement, catalysé les mouvements d’opposition et irréversiblement dégradé la légitimité du pouvoir d’Assad », estiment Francesco Femia et Caitlin Werrell, du Centre pour le climat et la sécurité . Selon eux, l’émergence de l’Organisation de l’Etat islamique et son expansion en Syrie et en Irak résultent en partie de la sécheresse. Et celle-ci ne relève pas seulement de la variabilité naturelle du climat. Il s’agit d’une anomalie : « Le changement du régime des précipitations en Syrie est lié à la hausse moyenne du niveau de la mer dans l’est de la Méditerranée, cumulée avec la chute de l’humidité du sol. Aucune cause naturelle n’apparaît dans ces tendances, alors que la sécheresse et le réchauffement corroborent les modèles de réponse à la hausse des gaz à effet de serre », estime la revue de l’Académie des sciences américaine .

Autre exemple: ....Dans l’est de la Chine, durant l’hiver 2010-2011, l’absence de précipitations et les tempêtes de sable, qui ont conduit le gouvernement de M. Wen Jiabao à lancer des roquettes dans l’espoir de déclencher des pluies, ont eu des répercussions en cascade, bien au-delà des frontières du pays. La perte de récoltes a en effet contraint Pékin à acheter du blé sur le marché international. La flambée du cours mondial qui s’est ensuivie a alimenté le mécontentement populaire en Egypte, premier importateur mondial de blé, où les ménages consacrent couramment plus du tiers de leurs ressources à la nourriture. Le doublement du prix de la tonne de blé, passé de 157 dollars en juin 2010 à 326 dollars en février 2011, a été fortement ressenti dans ce pays très dépendant des importations. Le prix du pain a triplé, ce qui a accru le mécontentement populaire contre le régime autoritaire du président Hosni Moubarak.

Dans la même période, les récoltes de blé, de soja et de maïs de l’hémisphère Sud ont été frappées par la Niña, un événement climatique sévère qui a déclenché une sécheresse en Argentine et des pluies torrentielles en Australie. Dans un article de la revue Nature, Solomon Hsiang, Kyle Meng et Mark Cane établissent une corrélation entre les guerres civiles et le phénomène El Niño Southern Oscillation (ENSO), qui, tous les trois à sept ans, provoque une accumulation d’eaux chaudes le long des côtes de l’Equateur et du Pérou, ainsi qu’un renversement des alizés du Pacifique, associés à d’importants bouleversements météorologiques à l’échelle mondiale. Pour Hsiang et ses collègues, la probabilité de conflits civils double durant le phénomène ENSO. C’est la première démonstration du fait que la stabilité des sociétés modernes dépend fortement du climat global.

Le changement climatique est devenu un « multiplicateur de menaces » et modifie le cours des relations internationales. A la hard security héritée de la guerre froide succède la natural security, concept forgé par les militaires américains rassemblés au sein du Center for a New American Security. Ce think tank a été créé en 2007 pour contrer le climato-scepticisme des néoconservateurs et identifier les menaces globales émergentes.

Les sources de l’insécurité environnementale ne peuvent plus se réduire à des éléments purement exogènes et naturels comme les éruptions volcaniques, les tsunamis ou les séismes. Les activités humaines, l’accélération des cycles productifs et leur globalisation concourent à déstabiliser le climat. Le néologisme « anthropocène » désigne cette empreinte démesurée des sociétés industrielles sur le système terrestre.

En Arctique, où les glaces pourraient avoir complètement fondu d’ici à la fin du siècle, et où les effets du réchauffement global sont deux fois plus intenses qu’ailleurs, la revendication de nouvelles frontières terrestres et maritimes ravive les tensions entre pays circumpolaires. La Russie, qui explore l’Arctique depuis des siècles, est la seule nation à posséder une flotte de brise-glaces nucléaires. Un modèle géant, en cours de construction sur les chantiers navals de Saint-Pétersbourg, sera achevé en 2017.

____________________________________

Partager cet article
Repost0

L'ordre des choses

Publié le par Jean-Etienne ZEN

L'ordre des choses

Bof!

Ne dramatisons pas!

ca arrive...

Ce Monsieur n'a pas entendu parler de l'Australie.

_________________

Partager cet article
Repost0

Parlez-vous globish?

Publié le par Jean-Etienne ZEN

Parlez-vous globish?

Parlez-vous globish ?




L’expansion apparemment irréversible de la langue anglaise, ou plutôt de ce qui en est une forme réduite, appauvrie, est coextensive à la mondialisation des échanges, à la globalisation, d’où le mot-valise, souvent utilisé pour caractériser cette forme nouvelle de communication internationale, le globish (global-english). Dans le monde des relations diplomatiques comme dans celui des affaires, elle apparaît comme un outil commode, composé de 400 à 1200 mots, permettant aux nouveaux nomades, réels ou virtuels, de communiquer assez aisément de manière transculturelle. Elle est devenue comme l’esperanto de notre temps. Son usage tend à coloniser tous les secteurs de la vie, jusqu’au langage le plus courant.

Le linguiste très connu, polyglotte exceptionnel,Claude Hagège, s’élève dans un de ses livres récents contre l’expansion planétaire de l’anglais, sa tendance à la monopolisation dans les échanges, qui se ferait aux dépens de la diversité des autres langues et des spécificités culturelles qu’elles véhiculent : Combat pour le français, (Odile Jacob-2006).

Le titre de l’ouvrage est résolument polémique et pourrait paraître comme un mot d’ordre passéite, défendant des positions d’arrière-garde. Il n’en est rien. Son propos est de montrer que l’offensive de l’anglais n’est pas neutre, et qu’elle entraîne un recul de l’usage de la plupart des autres langues, donc un appauvrissement des modes de pensée, un nivellement réducteur, un dommageable recul de la diversité des visions du monde. Interpréter son analyse comme une critique de l’anglais comme tel serait un grossier contresens.L’auteur n’est pas partisan d’un repli des langues sur elles-mêmes.Elles ont leur vie propre, importent continuellement de nouveaux mots, de nouvelles expressions, modifient même peu à peu certaines de leur structures. Ce qu’il remet en cause, c’est l’usage dangereusement envahissant de l’anglais partout et à tous les niveaux.

Déjà, dans un ouvrage antérieur(Le français et les siècles), Hagège déclarait : "La vérité est que le français recule ; elle est que l’anglais avance plus vite que lui", et il souhaitait le maintien du français à un bon niveau international en affirmant : "L’engagement actif au service des différences contribuerait, dans le monde d’aujourd’hui, à l’équilibre des langues, c’est-à-dire aussi à celui des pouvoirs" (p.302). La question du pouvoir lui semble être le coeur du problème.

Dans son dernier ouvrage, l’auteur est plus précis, et lance une sorte de mise en garde sur le sort que risque de subir notre langue, comme beaucoup d’autres. Il pose clairement le problème en termes de rapports de forces économiques et politiques. " La colonisation des esprits nous guette, car, en imposant une langue, ce sont les intérêts de la puissance dominante qui sont imposés."

Imposer une langue, c’est imposer une manière d’interpréter le monde, des modes de pensée,des expressions émotionnelles,etc., bref, un certain rapport au monde bien spécifique. Comme l’ont montré les études linguistiques depuis le début du siècle, notamment celles de Benvéniste, une langue n’est pas un catalogue, une nomenclature, mais une structure complexe qui n’offre pas une équivalence de mots à mots, et qui est toujours investie par des rapports de pouvoir.

Pour l’auteur, il y a une corrélation très étroite entre la diffusion du modèle économique néolibéral et l’expansion de l’anglais, qui en est un des vecteurs et aussi un des effets.Déjà en 1835, T.B. Macaulay donnait un sens très précis à la mission colonisatrice anglaise en Inde : former "une classe d’individus indiens de sang et de couleur, mais anglais par leurs goûts, leurs opinions, leurs valeurs et leur intellect". Pour Hagège, la colonisation a pris d’autres formes, et elle est devenue planétaire. Les élites économiques et politiques ont bien compris l’intérêt qu’il pouvait y avoir à imposer une langue mondiale, même réduite à sa plus simple expression.

Il dénonce le fait que la Commission européenne elle-même ne respecte pas - ou plus - l’égalité absolue des langues officielles de travail, prétextant le coût élevé de la traduction dans les 21 langues de l’Union (dépense dérisoire par rapport au montant de certaines subventions discutables). Mais le pire est qu’en France même, beaucoup d’élites économiques et politiques, des spécialistes de la communication, certains journalistes, des "déclinologues" attitrés, et même certains intellectuels de gauche s’acharnent à utiliser l’anglais, là même où son usage ne s’impose pas. Comme si le français était devenu un dialecte gentiment exotique...

On peut résumer son constat attristé par une de ses formules : "Sont face à face une force et une valeur. La force est celle du profit... Quant à la valeur... c’est la culture." Seule l’intervention de l’Etat peut permettre à notre langue de résister face au rouleau compresseur de l’anglais-américain, comme le montrent les exemples hongrois, finnois, tchèque, estonien, hébreu moderne, etc., qui ont réussi à survivre et à s’adapter à la modernité.

Donc, pas de position de repli, de nostalgie passéiste, mais une volonté sans arrogance, ouverte aux autres expressions linguistiques, de continuer à vivre avec sa langue, dans sa langue, de vivre sa langue.

Sources : Claude Hagège : Combat pour le français (Odile Jacob)

Le français et les siècles (Points-Odile Jacob)

Le Monde diplomatique : Bernard Cassen : "En français dans le texte", (septembre 2006

_______________________________

Partager cet article
Repost0

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 > >>