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Les tribulations de l'abbé Roux

Publié le par Jean-Etienne ZEN

 
Qui veut la peau....du maire de Pau?
                                                                        Longtemps relégué aux confins du Béarn,
         Le centriste pur jus fut enfin appelé à de hautes destinées, par un jeune garçon  qu'on dit immaculé. Jupitérien de surcroît.
  On a besoin de sa patente vertu pour nettoyer les avenues,  qui mènent chez Macron et au Palais Bourbon.
       Y a du boulot!
  En bon redresseur de torts, il fut choisi parmi les meilleurs, les plus vierges, les plus forts.
   L'Abbé Roux va faire place nette dans un PAF si vermoulu, certains l'estimant foutu.
    Mais pas trop...
              Mais paf! voilà que ça grince déjà dans la sphère macronienne immaculée.
   Et l'arroseur devient l'arrosé, le démolisseur en cours, objet d'une curée.
      Voilà qu'on cherche des poux à ce modèle de pensée, ce Robespierre de nouvelle cuvée.
   Lui, le sous-chef justement promu, certains semblent ne pas l'avoir vu.
Les gens sont tout de même un peu méchants.
   Même des ci-devant régnants, qui partent sabre au clair, oubliant leurs propres affaires.
Pourtant c'est de la gnognote à côté des folies d'un Fillon, bien palotes.
  Mais, irréprochable, c'est ir-ré-pro-cha-ble!
         Tempête dans un verre de Jurançon?
                      Peut-être oui, peut-être non..
   Mais il y a anguille sous roche dans le gave des miracles..
Le sage de Pau serait-il un mythe fabriqué, qui prend des risques insensés?
 Un peu comme un certain Trump , au bord du Potomac?
          Hum...c'est embarrassant!
     Voilà un moralisateur en voie de démoralisation.
  Quand on vous dit que le pouvoir change un homme...ou le révèle...
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Les tribulations de l' abbé Roux Qui veut la peau....du maire de Pau?                               ...

Publié le par Celmar Etienne

Les tribulations de l' abbé Roux
Qui veut la peau....du maire de Pau?                                                                         Longtemps relégué dans les confins du Béarn.          Le centriste pur jus fut appelé à de hautes destinées, par un jeune homme totalement immaculé....

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Faits d'hiver

Publié le par Jean-Etienne ZEN

(C'était en décembre 2013)

 
* Chez Lidl : le rendement et le « pick by voice » en question.

* En Grèce, le pire aurait pu être évité...

* Les évêques se mêlent d'Europe. 

* L'homme qui veut la peau des HLM.

* L'Allemagne a saboté l'union bancaire.

* USA: les fusillades dont personne n’entend parler.

* Canada-Alberta: combat environnemental.

* Le  Mossad  a des soucis. 
 
* D'anciens soldats israéliens parlent.

* Energies renouvelables:un village modèle? 

* Dernières nouvelles de Fukushima. 
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Photos de la semaine 
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Démolitions

Publié le par Jean-Etienne ZEN

 
Tabula rasa
                                                              Tout doit disparaître!..
Entreprise Macron et Cie, , spécialiste en démolition après tsunami.
Un si gentil tueur
                    ...Macron est un sympathique tueur politique aux yeux d’azur candide.    La façon dont il traite Valls n’a rien d’une quelconque vengeance pour lui faire payer ses remontrances publiques lorsque le président tout neuf était ministre de l’Economie. Emmanuel Macron n’a pas ce genre de passion. Il tue par méthode et non par colère.    Il fait plutôt d’Emmanuel Valls un exemple pour les socialistes qui sont tentés de le rejoindre : si vous voulez une investiture aux législatives, ce ne sera pas la rose au poing que vous viendrez, mais avec une corde au cou, signe que vous acceptez de concourir sous mes propres couleurs. Il ne s’agit pas de redonner un second souffle au PS moribond mais bien de l’achever pour faire place nette......Dans tous les cas de figure, l’ancien ordre politique disparaît dans la fosse commune de l’Histoire....Et les écolos, dans tout ça ? C’est ce qui a de bien avec les écolos français, ils n’ont besoin de personne pour se démolir. Ils se biodégradent tout seuls. [Jean-Noël Cuénod]
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Démolitions Tabula rasa                                                               Tout doit disparaître...

Publié le par Celmar Etienne

Démolitions
Tabula rasa                                                               Tout doit disparaître !.. Entreprise Macron er Cie,   , spécialiste en démolition  après  tsunami . Un si gentil tueur                      ...Macron est un sympathique tueur politiqu...

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Juifs et musulmans: histoires mêlées.

Publié le par Jean-Etienne ZEN

De l'osmose aux déchirements                                                                           
                                                                 Arte a diffusé hier soir une émission très intéressante sur un sujet généralement peu abordé au niveau du grand public, qui est pourtant la toile de fond de certains problèmes aigüs toujours présents au Moyen-Orient.
    Une plongée assez méconnue et troublante dans l'histoire souvent commune des communautés arabes et juives depuis le 7° siècle, d'abord dans la péninsule arabique puis une grande partie du bassin méditerranéen jusqu'au milieu du 20° siècle.
      Document qui coïncide avec la sortie d'un important ouvrage collectif sur l' Histoire des relations entre Juifs et Musulmans, un livre à plusieurs voix, pas toujours forcément convergentes sur tout, qui va " à l’histoire réelle, tout en ne lâchant pas les mythes qui ont influencé les comportements."
    L'histoire y est rendue dans sa complexité et son dynamisme. On comprend mieux l'intrication des deux cultures et des destins, des relations parfois apaisées, parfois conflictuelles.
   L'objectif des auteurs est ambitieux: "A l'heure où les conflits perdurent au Moyen-Orient, que les relations se durcissent entre communautés, tout porterait à croire, pour des esprits myopes historiquement, que l'animosité entre Musulmans et Juifs existerait depuis les origines, comme entre des extrêmes. Les tensions actuelles observables ici et là, faussent notre jugement et trouble notre vision d'un passé, où les deux religions se sont fécondées mutuellement et culturellement pendant des siècles et ont coexisté plus ou moins harmonieusement dans diverses parties du bassin méditerranéen..."
____Les auteurs parlent dennemis intimes pour désigner l'ambivalence de ces relations à travers les siècles. Quatorze siècles d'histoire commune tout de même, pendant lesquels les influences réciproqques furent multiples...  
   Aujourd'hui, tout est brouillé, surtout depuis la montée des nationalismes européens puis arabes, suite à la dissolution de l'empire ottoman, les nouvelles formes d'antisémitisme en Europe, exportées dans le bassin méditerranéen, la gestation du sionisme depuis T.Herzl et sa concrétisation tragique en 1947, par l' expulsion des Palestiniens. 
[Tous les juifs ne sont pas sionistes (certains en refusent encore l'idée et ses funestes conséquences) et tous les arabes ne sont pas musulmans, comme tous les musulmans ne sont pas arabes et il y a des arabes chrétiens et athées et des juifs incroyants... La réalité est moins simple que les schémas simplistes qui circulent.]
    Le recul historique permet de comprendre un peu mieux la complexité et les tension repérables encore en partie aujourd'hui
       Si loin, si proche.... A-t-on affaire à ce que Freud appelait le paradoxe des petites différences? Ce serait trop simple... 
A la naissance de Mahomet, en 570, «on pouvait trouver des juifs dans toutes les sphères de la société arabe, nous apprend le chercheur américain Gordon D. Newby, ils étaient marchands, nomades, fermiers, poètes, artisans et guerriers. Ils vivaient dans des forteresses, en ville, ou sous la tente, dans le désert. Ils parlaient l'arabe classique, le judéo-arabe et l'araméen...» 
Que l'islam soit né dans un milieu largement irrigué de judaïsme, aucun texte islamique des origines ne le nie. Le premier rédacteur de la vie de Mahomet, Ibn Ishaq, qui écrit sa biographie, la Sira, un siècle après la mort du prophète de l'islam, a même interviewé les juifs quittant Médine pour la Terre sainte au fur et à mesure que les musulmans acquéraient les terres des non-musulmans. Que le Coran reflète une ambivalence vis-à-vis des juifs - de la reprise admirative de leur héritage à la détestation et aux massacres des tribus -, c'est tout aussi indéniable. Mahomet a observé et étudié les juifs, puis tenté de les gagner à lui en reprenant clairement la plupart de leurs rituels et légendes : la prière vers Jérusalem (abolie après la rupture), les interdits culinaires, les jeûnes, les prophètes, la saga biblique..."

   Les  échanges culturels furent très nombreux et très riches, malgré les tensions, perceptibles dès le début. Tensions d'abord peu marquées, parfois plus manifestes, jusqu'aux ruptures parfois brutales [1]
           Les Juifs sont d'abord des arabes comme les autres
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        Hier, la coexistence relativement harmonieuse des Juifs de très ancienne implantation et des Palestiniens était bien visible à Jaffa, avant que la discorde ne s'installe, pour les raisons que l'on sait.
Mais l'israëlisation à marche forcée et la résurgence des mythes, notamment celui de l'exil, les dérives de la militarisation et de la colonisation, qui ont exacerbé des formes d'islamisme intransigeant, ont contribué à créer un fossé, une déchirure, les extrêmes s'attisant, au coeur même du monde juif et de la société israëlienne, dont on voit mal comment elle pourrait être réparée dans un avenir proche. Rompre l'engrenage paraît de plus en plus difficile. Hébron en est le témoin tragique.
_____Espérons que ces documents, à approfondir, contribueront à raviver les mémoires d'un côté comme de l'autre...pour retrouver le meilleur d'un passé, qui n'est pas tout à fait passé.
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Macron et le modèle suédois

Publié le par Jean-Etienne ZEN

 
   A la recherche du Graal ?              
                                              Notre Président, dans sa volonté réformatrice, s'est plusieurs fois référé, comme d'autres avant lui,  au modèle scandinave, et tout particulièrement à celui d'une Suède qui aurait opéré une mutation économique et sociale exemplaire dont il conviendrait de s'inspirer.
      Pour nos gouvernants, leurs conseillers ou leur think tank, c'est une tendance constante, voire un tropisme récurrent, de se référer à un modèle étranger de gouvernement économique. Presque une obsession. Les clés de la réussite n'étant pas à la maison et l'herbe étant supposée  plus verte ailleurs, on se tourne vers un modèle supposé qui servirait de référentiel pour sortir de nos problèmes. La solution serait ailleurs...
    Après Le défi américain de JJSS, vint le modèle japonais, puis le modèle allemand schröderisé, qui séduit déjà moins. Sans se poser le problème de l'adaptabilité à notre propre culture, à notre type de démographie, à l'histoire de nos institutions, à notre culture.
       Depuis sa révolution libérale, beaucoup regardent maintenant ver la Suède, supposée avoir établi un équilibre entre les performances économiques, les questions de l'emploi et celles de la redistributionn, dans le contexte d'une même mondialisation et de ses rudes exigences d'adaptation et de mutations.
                ...Mais ce modèle ferait-il long feu?
      Après examen, on comprend vite que la petite taille de ce pays, son histoire propre, sa culture si spécifique, son héritage luthérien si particulier interdisent une transposition simple à nos propres normes, faute de trouver chez nous nos propres solutions. On remarque aussi que chaque pays scandinave a ses modes de fonctionnement qui ne ressemblent pas à l'autre. La politique de Stockholm n'est pas celle d'Oslo ni celle de Helsinki,  étant donné l'histoire, les différences des ressources, des modes d'organisation , des choix politiques. Malgré certaines analogies que l'on peut faire de Paris, en matière éducative par exemple, où il y aurait beaucoup à apprendre.
       Le modèle scandinave n'est pas si idéal que ça, si l'on veut bien y regarder de près. Il faut cesser de s'y référer de manière mythique ou naïve.
        Le type de capitalisme mis en place là-bas depuis quelque temps n'est pas "exportable" tel quel, comme le disent eux-mêmes certains responsables économiques de ces pays. De plus, il n'est loin d'être sans imperfections, même si on vante à juste titre l'excellence du système éducatif finlandais, par exemple, mais qui investit énormément de moyens pour la formation des maîtres et la réduction des effectifs de classe.
    De plus, si le taux d'emploi est plus élevé de 10% en Suède, et que le taux de chômage de longue durée y est plus bas, le revenu d'activité y est plus faible, comme la sécurité de l'emploi. Si l'on retrouve plus facilement un emploi en Suède, la part des contrats d'au maximum 6 mois y est bien plus grande qu'en France (13,86% en Suède, contre 9,30% en France). Ce sont donc deux système très différents : si dans l'un, l'emploi est plus difficile à obtenir (la France), les revenus d'activité y sont meilleurs et les emplois stables plus fréquent, quand dans l'autre (la Suède) il est plus facile d'y trouver ou retrouver un emploi, mais avec plus de précarité et un peu moins de revenus. "
   Les secteurs publics sont soumis à la dure loi de la privatisation et de ses arbitraires, lieux d'une compétitivité organisée.
     Les tableaux comparatifs parlent d'eux-mêmes. Si d'un point de vue macro-économique, les réformes suédoises ont eu un effet positif, il semble que celles-ci ne se répercutent pas aussi profondément sur la qualité de vie des populations : logement, revenu, et santé sont mieux placés en France, tandis que le chômage, et les disparités entre les sexes sont moins importants en Suède. Le modèle suédois, selon l'OCDE, ne serait donc peut-être pas la panacée... 
     L'esprit du capitalisme suédois, sous ses jours les plus divers, montre ses limites et n'est pas transposable chez nous.
    Malgré un système social encore très protecteur, beaucoup sont d'avis que le modèle social suédois serait  en train de se fissurer, par création de nouvelles inégalités.
       Un système hybride, avec ses qualités et ses défauts, mais qu'il serait impossible et vain de vouloir "copier", même si tel ou tel aspect mériterait réflexion.
  C'est à chaque pays de trouver, de manière originale, ses voies de renouveau, avec son génie propre.
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De bulle en bulle

Publié le par Jean-Etienne ZEN

 
Petites et grosses bulles  
                          Contrairement aux souvenirs que nous laissent  nos rêves d'enfance, certaines bulles n'ont rien de fascinant , de magique.
  Du moins celles qui éclatent avec fracas, après une exubérance infantile, les rêves insensés, la folie des marchés.
Pourvou qu' ça doure...comme disait Letizia
      De Bulle en bulle, c'est reparti, semble-t-il ..
  Depuis la bulle des tulipes, bulle de délire, jusqu'à la plus récente, financière, immobilière, que de doctes économistes n'ont pas vu venir ( certains s'obstinent encore à nier les bulles), dont on ne voit pas bien la fin, sauf certains visionnaires ou  prophètes autoproclamés.
Il faudrait pour ça de très profondes réformes du système financier international.
           "L’enjeu ne serait... pas (seulement) de mieux réguler les marchés pour en réduire l’opacité et améliorer leur fonctionnement mais de « définanciariser nos économies » (Le Monde, 7 décembre 2011).« C’’est là assurément un vaste chantier et une véritable révolution intellectuelle... tant nous avons été habitués au cours des vingt dernières années à nous en remettre aveuglément aux estimations des marchés. Cette emprise de la valeur financière doit être radicalement remise en cause. En son principe, la définanciarisation repose sur la constitution de pouvoirs d’évaluation hors des marchés (entrepreneurs, syndicats, pouvoirs publics, associations), aptes à proposer des finalités conformes à l’intérêt collectif. Tel est l’enjeu des politiques monétaire, industrielle et écologique... Il est clair que ces mutations ne pourront se développer que si, simultanément, les circuits du financement de l’économie se trouvent fortement réorganisés de façon à dégonfler puissamment la sphère financière ». 
      Mais voilàWall Street relance la machine à bulle, inhérentes aux marchés boursiers dérégulés.
JM Naulot avait raison: on n'a tiré aucune leçon sur le fond de la dernière crise financière. 
Les apprentis sorciers sont toujours à l'oeuvre. 
  Les politiques publiques encouragent parfois les bulles immobilières
Si le patron de la Fed s'inquiète, c'est qu'il y a péril en la demeure. On redoute même un nouveau krach. 
 Aujourd'hui, la situation est potentiellement plus explosive qu'il y a cinq ans. Cela tient à ce que contrairement à 2008, les banques centrales, après avoir rachetés des dettes publiques et autres actifs financiers pour des milliers de milliards de dollars, sont devenues elles-mêmes des joueurs importants du marché, et seront donc touchées directement par un effondrement des marchés financiers.
De plus en plus, elles sont prises au piège qu'elles ont elles-mêmes créé. Le retrait des mesures de stimulus financier menace de faire éclater la bulle. En même temps, la création d'encore plus d’argent les plonge plus profondément dans le marasme.
La semaine dernière, les économistes du Fonds monétaire international ont publié une analyse prévenant que mettre fin aux politiques d'argent facile pourrait infliger aux banques des pertes sévères, les taux d'intérêt montant en flèche et la valeur des obligations chutant. La Réserve fédérale pourrait connaître une perte équivalente à 4 pour cent du PIB (628 milliards de dollars), la Banque du Japon pourrait perdre 7,5 pour cent du PIB de ce pays, et celle d'Angleterre près de 6 pour cent.
En d'autres termes, un nouveau choc financier pourrait remettre en question la stabilité des banques centrales elles-mêmes. Contrairement à la situation de 2008-2009, elles seraient incapables de monter une opération de sauvetage.
L'approfondissement de la crise du capitalisme a les implications politiques les plus profondes.
Les cinq dernières années ont vu l'afflux de centaines de milliards de dollars dans les coffres des banques et des spéculateurs, et de l'élite financière bénéficie de leurs activités, pendant que l'appauvrissement de sections toujours plus larges de la population s'est poursuivi sans relâche.
Ces mesures, loin de produire une « reprise économique, » ont ouvert la voie à des désastres qui seront encore plus grands..." 
       Peut-être, le pire n'étant jamais sûr....
En tous cas, les banquiers centraux sont sans grand pouvoir  
  Quand le crédit devient excessif au regard des besoins de l'économie réelle, c'est qu'il sert la spéculation. Et que la crise n'est pas loin...
...Aux USA, le système financier est devenu tellement dépendant des achats de bons du trésor par la Chine qu'une crise majeure du crédit dans ce pays (et il y a des signes précurseurs d'une de ces crises avec l'accroissement de la dette chinoise de 130 pour cent du PIB en 2008 à 200 pour cent aujourd'hui) et un retrait conséquent de fonds des marchés américains entraîneraient un séisme financier...
                       Les nouvelles bulles américaines porteront-elles aussi sur  l'éducation, nouvelle bombe à retardement, sur l'exploitation du schiste? ...Même Goldman Sachs le craint. 
                   Une histoire sans fin?.. 
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     Dans le film « Le Président » de Henri Verneuil, on assiste à cet échange entre un ministre et le ministre des Finances :
« Je ne vois pas pourquoi on ne ferait pas confiance à des financiers en matière de finances. 
– L’ennui, c’est que leur intérêt ne coïncide pratiquement jamais avec ceux du pays. »_______________________________ 
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Enjeux

Publié le par Jean-Etienne ZEN

 
__ Tempête dans un verre d'eau ...ou de pétrole?.

                        Prise de barbichettes au coeur du Golfe. Une guerre de défausse.
                           Où il est surtout question de l'Iran, le nouveau grand Satan de Ryiad et Washington.
                               Un nouveau piège. Quatre ans d'efforts diplomatiques pour ça?
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__ La Maison Blanche se fiche du climat, comme de l'Europe.

__ Connaissez-vous Mackinder, fondateur souvent contesté de la pensée géopolitique moderne?

__ Parlementaire et lobbyiste, oui, c'est possible.
                                                Pas seulement à Washington ou à Bruxelles.

__ Malaise à la sécurité routière, où faire du chiffre est devenu un enjeu majeur.

__ L'obsolescence programmée: un des moteurs de la consommation.
                         Supprimer les objets qui durent trop longtemps.

__ Ce n'est pas un poisson d'avril; il existe des poissons qui veulent prendre l'air.
               Il s'en passe des choses dans l'évolution...qui continue!
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__ Le vélo c'est bien, mais équipé , c'est mieux.          Pour tous. Pour aller loin, ça marche roule.
                            C'est même très bien, mais pas trop...


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Mali (suite)

Publié le par Jean-Etienne ZEN

(_ Il y a -déjà-quatre ans...)

 
 Mali: pas fini.
                          On sait quand ça commence...
Et après?
             Non, rien n'est réglé
Les moyens militaires ne suffisent pas... 
  L'indignation et les réunions de crise ne changeront pas grand chose à la situation sur le terrain.
          France-Afrique: pas tout à fait mort... 
" ...Plus de cinquante ans après les indépendances, la France place toujours des « conseillers » dans les ministères des ex-colonies les plus proches. De Bamako à Abidjan en passant par Dakar, ils sont légion à rester les « yeux de Paris ». Le franc CFA demeure aussi un instrument essentiel de cette influence de l’ex-puissance coloniale.
À l’image du Mali, les ex-colonies ne sont-elles pas en passe de devenir ou de rester des néo-colonies ? Les Maliens se posent la question à haute voix. Et cette France à nouveau omniprésente a-t-elle les moyens de ses ambitions ? Financièrement la France a-t-elle les reins assez solides pour soutenir un long effort de guerre au Mali ou en Centrafrique ? Autre question centrale, l’objectif militaire de Paris est-il accessible ?
D’emblée, la France, à l’image de l’Amérique de George Bush junior, a annoncé qu’elle se lançait dans une « guerre contre le terrorisme ». Or, il est beaucoup plus facile de faire tomber un régime africain que d’éradiquer le djihadisme. Dans toute l’Afrique de l’Ouest, les djihadistes sont bien plus qu’un corps étranger, ils possèdent des relais dans l’opinion et des soutiens dans les populations. Sinon comment expliquer que Boko Haram puisse multiplier les « actions militaires » et affronter l’armée nigériane, qui bénéficie pourtant du soutien des États-Unis ?
Très pragmatiques, les djihadistes ont quitté leur fief malien au plus fort de l’intervention française. Ont-ils pour autant disparu ? Il est permis d’en douter. Rien ne les empêche demain de frapper en Mauritanie, au Niger, en Algérie, en Libye ou même au Bénin ou au Sénégal.
Dans ses aventures africaines, la France ne bénéfice pas du soutien des autres pays de l’Union européenne qui suspectent toujours Paris de « relents françafricains ». Paris aura-t-il les moyens de continuer sa guerre contre le terrorisme sur un aussi vaste territoire que celui du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest ? Les mêmes qui applaudissent aujourd’hui François Hollande ne lui reprocheront-ils pas demain un « aventurisme africain » ? Il est temps pour la France de clarifier son projet sur le continent. De montrer qu’elle ne retourne pas à ses démons françafricains. Si elle ne le fait pas rapidement, le capital de sympathie acquis après l’intervention militaire réussie au Mali risque de se transformer en ressentiment..."
 Les enjeux dans ces contrées-refuges sont complexes (il faut des cartes pour mieux comprendre) et les conséquences seront sans doute plus durables qu'envisagées (officiellement) par certains.
  Il y a sans doute trop de choses occultées. 
Trop d'influences étrangères masquées 
  On ne nous dit pas tout..
      Les enjeux économiques (pétrole, or, matières premières, terres rares...) sont importants
   Un nouvel eldorado pétrolier
 Le business n'est pas absent en arrière-planIl y a des raisons françaises de la déstabilisation du Mali.
   Les banquiers  et les multinationales sont très intéressés par cette région
"...En 2012, le site survie.org indiquait pour sa part que   »le Mali est pieds et poings liés aux demandes des multinationales » , ajoutant que le ministère des Mines, créé sous Alpha Oumar Konaré en 1995, au moment de la libéralisation du code minier et des réglementations en matière d’investissement sous l’impulsion de la Banque Mondiale, en était « l’instrument docile« . Ajoutant : « en plus de la compromission des élites, le code minier malien ne prévoit aucune contrainte pour les compagnies minières en termes de responsabilité environnementale et sociale pendant la phase d’exploration et de prospection« . Une faiblesse législative rendant le sous-sol malien « extrêmement attractif » soulignait-il enfin..."
          Et les Maliens dans tout ça?...
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