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La faute aux pauvres

Publié le par Jean-Etienne ZEN

They won!   On a gagné!
                                                Sont pénibles, les pauvres, ces losers: toujours à se plaindre!
Devraient arrêter...

W.B., source d'inspiration...

   Sont gonflés, d'autant que la plupart ne paient pas d'impôts (oui si peu)
Nous fatiguent...
  Toujours à lorgner sur les beaux quartiers et les solides comptes en banque!
Des envieux, je vous dis, qui pourtant se ruinent à achèter smartphone et champagne à Noël...tout en trouvant les fins de mois difficiles, surtout à partir du 10...
   Toujours à regarder plus haut: la Mercédés du  voisin, sa piscine, son jet privé...
L'herbe est toujours plus verte à côté.
       Devraient enfin comprendre une chose:
 La lutte des classes est terminée: les riches l'ont gagnée !

 

Warren Buffett l'avait pourtant bien dit, dès 2006, et JLSS confirme: 
« C’est ma classe, les riches, qui a déclaré cette guerre et c’est elle qui est en train de la remporter » ! avant de confirmer en 2011 que cette guerre avait bel et bien été gagnée : « they won  » – ils ont gagné! 
       Les faits lui donnent raison car, s’il fut approprié un temps d’évoquer les fameux « 1% » les plus privilégiés, certaines fortunes ont pu croître de manière exponentielle à la faveur même de la crise..."
       Et pas qu'aux USA 
Les plus démunis n'ont qu'à s'en prendre à eux-mêmes: la pauvreté et la précarité sont le produit de la paresse, d'un manque d'initiative, d'audace entrepreneuriale et boursière. Maggie l'avait assez dit, comme son ami Reagan, et Hartz plus tard, à la suite d'une longue tradition, qui remonte au début de l'ère industrielle.  
       Commme disait le Le pasteur baptiste Russell Cornwel  (1853-1925) « Je dis que vous avez le droit d’être riche, et c’est votre devoir de l’être. L’homme qui devient riche est peut-être l’homme le plus honnête de votre communauté. Je serai clair sur la chose : 98 % des hommes riches vivant en Amérique sont honnêtes et se sont hissés au sommet à la force du poignet. C’est justement la raison pour laquelle ils sont riches. C’est aussi la raison pour laquelle on leur fait confiance en matière de finance. C’est la raison pour laquelle ils ont créé de grandes entreprises et qu’ils ont réussi à inciter des tas de gens à travailler pour eux. Je compatis néanmoins avec ceux qui sont restés pauvres, même s’ils doivent, d’abord, à leur propre incompétence de n’avoir pas échappé à leur condition. Rappelons-nous qu’il n’y a pas une seule personne pauvre aux États-Unis qui n’a pas été pauvre par ses propres défauts et faiblesses. »

      Quand on veut, on peut!
Chacun a sa chance, disait un Président et l'argent, c'est la liberté.
      Voici venu le temps des riches, des très riches, qui n'ont même plus besoin d'investir. 
   .Mais suffit pas de rêver.. et le ressentiment ne mène qu'à la résignation
    Les riches, sans complexes, sont justement récompensés des efforts qu'ils fournissent, des initiatives qu'ils prennent, donnant du travail aux pauvres, contribuant aussi par leurs impôts à leur existence et à leur bien-être, pratiquant même la charity -(business).
    La richesse ruisselle du haut en bas et plus il y aura de riches, moins il y aura de pauvres, du moins de très pauvres. Même si certains prétendent que les pauvres financent les riches.
  Heureusement qu'ils existent! Et on peut les taxer: ils sont si nombreux!
Sans eux, la jouissance de sa fortune serait-elle possible? 
     Les très riche se sont faits eux-mêmes, tout seuls, à la force du poignet. Ce ne sont pas des losers.
Voyez tous ceux qui sont partis de rien, ou presque,comme Rockeller, Carnegie, Soros, etc...
     Ils se sont sortis tout seuls de la précarité.
Demain, tous riches! C'est possible!
Pourquoi tu tousses?... 
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Bon à savoir

Publié le par Jean-Etienne ZEN

__ Ach! c'est plus sérieux qu'on ne le pensait: des ententes existeraient depuis plus de vingt entre les constructeurs automobiles allemands.

     C'est le Spiegel qui le dit.
                                  Pour l’ex-patron de Volkswagen déjà, rien ne va plus.
                                                 Le fier slogan Das AUTO ist weg.
           Ach! die deutsche Tugend!

__ Dans l'Allemagne vertueuse, on ne cache pas que des tripotages technico-commerciaux, mais aussi les pauvres.
        Avoir du boulot et vivre pauvre, est-ce le miracle Allemand?
               Le pays est tiraillé sur la question des migrants.
           Face au problème, notre pays se signale par ses incohérences et son cynisme.

__ En GB, Corbyn dit quelques vérités sur le terrorisme.

__ Retraités : la fin de l'âge d'or ?

__ L'Afrique du Sud tarde à se protéger contre les eaux.

__  Brigitte:  le coup d'éclat permanent.
                        Son futur statut de première dame agace.

__ Une francophonie menacée.

__ La France à vélo  (avec ou sans Paulette).
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Optimisons le vocabulaire

Publié le par Jean-Etienne ZEN

Les mots et les choses
                                 Parlons peu, parlons bien. 
     Les mots, ah les mots!
Nos meilleurs amis, nos pires ennemis, d'après Esope. 
Nous les utilisons souvent mécaniquement, à tort et à travers
  On en hérite, ils nous précèdent, nous révèlent, parfois nous trahissent.
Outils souvent défaillants, ils ne sont guère en adéquation avec le réel.
     Changer un mot peut avoir des conséquences importantes dans certains domaines, comme quand on parle d' l'optimisation fiscale, notion si avenante, en apparence. 
 Si un mot ne plaît pas, ne passe pas ou heurte des intérêts, on peut aisément le changer pour rendre la réalité moins rude ou moins contraignante.
  C'est ainsi que, au lieu de parler de planche à billet, réalité triviale et peu rassurante, il serait mieux d'évoquer la notion plus soft d'assouplisseur quantitatif (sic!)
 Comme on parle de non-voyant, de mal entendant, de mal comprenant, etc...
Les mots peuvent être de bons paravents ou des cache-misère. Les collaborateurs chez Amazon sont des employés comme les autres...
         Dans 1984, Orwell montre comment on peut agir sur les hommes en changeant les mots, en créant une novlangue habile.
  La vie sociale et politique est souvent une bataille de mots, ou un lieu du politiquement correct masquant la vraie nature et les vrais ressorts des structures ou des événements. 
La notion même de démocratie peut être détournée de son sens et celle de gouvernance  pose plus d'un problème. 
La langue de bois  aussi a  encore de beaux jours devant elle.
  De fréquentes inversions de sens ne sont pas innocentes dans des domaines sensibles, comme dans certains sujets d'actualité, où la passion prend le pas sur la connaissance et l'analyse critique.
        Il est des mots qui servent à ne pas penser. 

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- Nouveau dictionnaire de novlangue

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Téléréalité à Washington

Publié le par Jean-Etienne ZEN

 

Naufrage à la Maison Blanche?
                                        La  navigation à vue ou à l'instinct continue, dans un désordre sidérant pour plus d'un Américain.
          Imprévisible. On était prévenu dès le départ.
                                              Dans des eaux agitées et incertaines.
  Est-ce l'expérience malheureuse du Titanic qui se prépare? se demandent certains.
     Rien ne se passe totalement comme prévu. C'était annoncé.
  Rien qui ressemble à une diplomatie un tant soit peu cohérente. C'est la succession des coups de tête et les tweets à la petite semaine, dans un bricolage où les proches ne s'y retrouvent plus quand ils ne sont pas en conflit entre eux, l'un chassant l'autre, au gré des humeurs du moment et de la pesanteur du réel.
  Les grandes annonces claironnées sont reportées ou contrées
     Le bilan est, va-t-on dire, mitigé. Les contre-pouvoirs finissent par fonctionner un tant soit peu.
 Le Grand Twitter a trouvé à qui parler
   De plus, Trump met fin à un programme secret de la CIA visant à armer des rebelles anti-Assad en Syrie,
 Tout en se soumettant aux souhaits des Faucons de la guerre

     L’avenir, on verra demain....
        Le grand perturbateur n'en fait qu'à sa tête, encore persuadé que le réel se pliera  à ses fantaisies.               A en donner le tournis aux observateurs.
                         Peut-on encore sauver l'Amérique de Trump, la remettre sur rails?
  Difficile, quand on connaît le degré d'immaturité, d'obstination, de  culture du patron et sa capacité d'inadaptation et de méconnaissance des réalités. Au charbon, il a montré son impréparation et ses revirements d'enfant gâté.
  C'est mieux qu'un feuilleton de téléréalité.
    Déjà certains parlent sérieusement de destitution, craignant des aventures tragiques pour le pays désemparés.  Attendez-vous encore à être surpris, comme disait autrefois la chroniqueuse G.Tabouis
       Le tragique pourrait bien  céder au burlesque.
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