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Auchan: à fond la caisse!

Publié le par Jean-Etienne ZEN

C'est automatique!
                             Il fallait s'y attentre.
        On n'arrête pas le progrès...
   Auchan, certes, n'est pas encore touchée par la fièvre amazonienne, mais tente un passage en force.
      Le client sera le super-roi, en jouant à la e-marchande jusqu'au bout.
    Il se croira totalement maître-es-consommation numérisée.
        Dans la famille Mulliez, on n'aime pas trop les caissières, c'est bien connu.
   Les caissières à humeur variable et exigeantes, ce n'est pas très gérable, même si c'est mieux que chez McDo!
    Rien ne vaut de bons robots et de solides algorithmes..Un rêve!
            Bientôt un robot-client?
    Deux mille emplois en moins, c'est négligeable.
         Et le bon Mr Hamon trouvera bien une solution
              On va faire payer les robots, ces salauds, les mettre au pas! 
   C'est ce qu'on dit depuis longtemps, mais qui s'y attellera?
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OTAN la quitter

Publié le par Jean-Etienne ZEN

 

Otan partir de cette organisation désuète et ambiguë.
                                             Elle n'est pas en crise seulement maintenant.
  Faut-il défendre à tout prix un "machin", comme disait De Gaulle, qui ne fonctionne pas, ou seulement dans un seul sens et qui est en train d'imploser de par ses contradictions et ses aventures?


   Exclure la Turquie ne résoudra rien.
 N'est-ce pas à la France de partir, pour retrouver l' indépendance diplomatique de naguère? 
    Malgré la langue de bois qui continue de sévir, oublieuse de toutes les aventures militaires auxquelles il nous a fallu nous soumettre, de gré , de force ou par intimidation, au nom d'intérêts qui ne sont pas les nôtres, de l'Irak à la Libye notamment. Le nain politique européen finit par céder à toutes les allégeances, et ne dit mot quand Trump twitte, à propos de son retrait syrien.: J'espère qu'ils se débrouilleront tous, nous on est à 11000 kilomètres..."
  La guerre froide, c'est terminé.
     Le monde a profondément changé. Mais les intérêts américains restent, même s'ils connaissent parfois des revirements.
   Dans le chaos mondial actuel, il est urgent de retrouver notre voix, comme n'ose l'exprimer tout haut E.Macron ces temps derniers.
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                    On ne comprend rien au président( Sarkozy) explique un analyste, si on ne mesure pas sa fascination pour les Etats-Unis. C’est elle qui dicte ses autres prises de position, notamment son engagement en faveur d’Israël. Il est convaincu que c’est parce que nous sommes alliés avec les Etats-Unis que nous pourrons peser sur la politique internationale. "_______
       "Les Etats-Unis ont (ainsi) pu faire de l’organisation politique et militaire de l’Alliance atlantique l’un des instruments privilégiés de leur politique étrangère." (PM de la Gorce)_

         "La stratégie européenne de recours à la force doit se différencier des concepts américains de destruction et avancer une stratégie de neutralisation..Enfin , l'Europe pourrait disposer de son propre système d'évaluation de crises et non plus dépendre des renseignements américains.." (Pierre Conesa)"
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Excédents commerciaux allemands

Publié le par Jean-Etienne ZEN

   Problème de riche
                              On pourrait croire que des excédents commerciaux sont une aubaine pour un pays, pris par la frénésie exportatrice.L'Allemagne exporte plis que la Chine, en pourcentage de son PÏB..
        Quel pays ne rêverait-il pas d'excédents commerciaux?
    Mais les excédents allemands ne seraient pas vraiment un problème pour la zone euro s'ils finançaient de l'investissement dans la périphérie, mais on en est loin...
    L'insolente bonne santé commerciale allemande (malgré sa dette et le coût migratoire) devrait réjouir les coeurs, partout dans la zône euro.
     Or L’Allemagne est de plus en plus critiquée pour cette bonne santé même et cela produit, qu'elle le veuille ou non, des effets pervers pour ses voisins.
      ...L’Allemagne exporte à tout-va et importe beaucoup moins. Et alors ? C’est, après tout, le modèle qui a permis à Berlin de redevenir, dans les années 2000, la principale puissance économique européenne. Mais un trop large excédent commercial “revient à exporter son chômage”, souligne Ben Bernanke. Cette force de frappe exportatrice se fait “au détriment de la production locale des pays importateurs”, souligne Pascal de Lima, économiste en chef du cabinet EconomicCell. L’Allemagne importe peu, ce qui n’arrange pas les affaires des entreprises exportatrices de ses partenaires commerciaux. Cette success-story du “made in Germany” pousse aussi les autres pays à chercher à “améliorer leur compétitivité, notamment en faisant pression sur les salaires, ce qui fait baisser le pouvoir d’achat, la consommation et engendre un risque déflationniste [baisse des prix] qui rend la reprise économique plus difficile en temps de crise”, souligne le Centre britannique pour la réforme de l’Europe.
     Au coeur de la question allemandeles choses ne sont pas si simples que ce proclament les pourfendeurs patentés des,tares de notre pays.
    La gestion économique de ce pays le met dans une situation de plus en plus impossible.
         L'utilisation de l'excédent public allemand décidera de l'avenir de la zone euro,et le problème n'est pas ignoré outre-Rhin:.
    La « grande coalition » entre la SPD sociale-démocrate et la CDU/CSU conservatrice se déchire sur l'utilisation des quelques 6 milliards d'euros que le budget fédéral (qui ne représente que 62 % de l'ensemble du budget public allemand) a dégagé l'an passé.
     Les critiques: ne manquent pas En accumulant des excédents extérieurs records, elle contribuerait à la faiblesse de la croissance de l’union monétaire, estiment certains économistes, comme ceux du Fonds monétaire international.
   En 2013, la Commission européenne a ouvert un « examen approfondi » sur le sujet. De son côté, le Trésor américain pointe régulièrement « l’addiction allemande » au commerce extérieur et « l’anémie » de sa demande, jugeant qu’il y a là une source de déséquilibre important pour la zone euro. Des critiques justifiées...
        L'Europe s'en inquiète: "Berlin est régulièrement attaqué pour sa dépendance envers les exportations et la faiblesse de sa demande intérieure. Comme avant eux le FMI et des pays européens, les Etats-Unis ont récemment repris le flambeau en fustigeant la politique économique allemande, sources de "déséquilibre", pour la Zone euro, dont pour l'économie mondiale. Si la procédure aboutissait à des sanctions, ce serait une première.
    Sur son blog, Olli Rehn, commissaire européen des Affaires économiques, a plaidé lundi pour que Berlin "ouvre les goulets d'étranglement à la demande intérieure". Et ce, pour aboutir à "une issue gagnant-gagnant tant pour l'Allemagne que pour la zone euro" à un problème au centre d'un "débat enflammé depuis un certain temps". Il faut dire qu'en pourcentage du PIB, l'Allemagne dégage plus d'excédents que la Chine.."

                    "S’attaquer au veau d’or allemand, c’est contester un système érigé depuis dix ans en modèle intouchable. Et «c’est une excellente nouvelle», s’exclame Thomas Klau, qui dirige l’antenne parisienne du think tank ECFR (European Council on Foreign Relations) : «Il est évident que les excédents persistants et forts sont une source de déséquilibres aussi préoccupants pour la zone euro que des déficits persistants et forts.» En clair, pendant que certains pays serrent les boulons de leurs comptes publics et redressent leur compétitivité, ceux qui sont en bonne santé doivent lâcher du lest en relançant la consommation intérieure et donc les importations.

    Pour Olli Rehn, le commissaire chargé des Affaires économiques et monétaires, il faut que l’Allemagne «ouvre les goulets d’étranglement à la demande intérieure», notamment en augmentant les salaires, en ouvrant les services à la concurrence ou en augmentant les investissements publics : ce sera «gagnant-gagnant, tant pour l’Allemagne que pour la zone euro», selon le commissaire.
    De fait, si l’Allemagne tient à l’euro, elle ne peut laisser ses partenaires périr par asphyxie. Ce n’est pas dans son intérêt, ni économiquement ni politiquement, sa politique égoïste suscitant un rejet de plus en plus grand. Mais s’il est facile de critiquer un mauvais élève - comme la France qui continue à regimber devant les réformes et va donc faire elle aussi l’objet d’une enquête -, il est plus difficile de mettre en cause un pays qui n’a pas attendu la crise pour s’adapter. D’où les atermoiements de la Commission. En février 2012, dans le cadre de ses nouveaux pouvoirs de surveillance de la zone euro, la Commission a rendu public dix indicateurs qui, comme par hasard, ont permis à l’Allemagne de passer à travers les mailles du filet. Le critère était que la balance des comptes courants doit rester entre - 4% et + 6% du PIB sur les trois dernières années. Et, miracle, celle de l’Allemagne était en moyenne de + 5,9% !"
                  _____   "Dans une ambiance européenne de croissance soutenue, l’Allemagne va alors bénéficier de la forte demande de ses partenaires européens. A l’inverse, la demande intérieure allemande pantoufle sagement en raison de la stagnation des salaires. Le déséquilibre recherché commence à produire ses effets. Ainsi, les exportations vont progresser d’autant plus que les salaires seront stables, et ce, en surfant sur la croissance européenne, notamment des pays périphériques. Pour être clair, l’Allemagne va "importer" la demande des autres pays, ce qui revient à dire que le pays exporte son chômage chez ses partenaires. Bien entendu, il ne s’agit pas d’une stratégie coopérative mais bien d’une pure agression économique. Mais à cette époque, au sein de la zone euro, c’est le sacre du "vivre ensemble".
       Car si une telle stratégie peut être tolérée dans une union afin de permettre à un pays de se redresser, certaines limites doivent être respectées. Mais ces limites ont été explosées depuis longtemps par l’Allemagne. Jusqu’à en arriver à cet excédent commercial de 217 milliards d’euros."
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Suffit pas d'être blonde

Publié le par Jean-Etienne ZEN

 

Elle peut séduire
                   
           Authentique, racée ou triviale, comme la blonde de beauf.
      
  Il n'y a que les brunes généreuses qui font vraiment rêver.
      Surtout celle-là, bénite et monastique.
     
    Les blondes ont aussi leur séduction.
     Mais si elle sont parfois surfaites.
          Et même souvent perfides.
            Et pas inoffensives.

 Mais c'est une question de goût.
      Ça se discute...

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_   La bière est-elle trop chère?



 

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Poule aux oeufs d'or

Publié le par Jean-Etienne ZEN

 

Des actionnaires comblés
                                           C'est connu. Produire un nouveau médicament peut coûter très cher..
   Cet argument est le plus souvent avancé par les firmes pharmaceutiques pour justifier les prix.parfois astronomiques de certains nouveaux produits, qui peuvent varier d'un extrême à l'autre selon les pays.
       Des  accidents de parcours et des pratiques souvent obscures.
    La pharma mondiale, hautement rentable, soigne ses actionnaires 
   Le profit à tout prix et le manque de contrôle public ont souvent été dénoncés.
   Un anticancéreux à plusieurs milliers d'euros par mois et par patient vient d'être lancé sur le marché.
  Des prix qui donnent la nausée  selon Que Choisir. D'autant plus que Merck ne livre plus un anticancéreux aux Grecs pour cause d'impayés!

      La France acceptera-t-elle de payer? |: "Autorisés depuis juillet par l’Agence européenne du médicament ces deux spécialités ne tarderont guère, dit-on, à être commercialisées sur les marchés des pays de l’Union – quelques mois pour la France. Encore faut-il s’entendre sur les prix. On imagine l’impact que peuvent avoir ces informations sur les personnes directement concernées – celles souffrant d’un mélanome métastasé. On parle ici de plusieurs milliards de dollars de chiffres d’affaires. Des analystes évoquent un nouvel Eldorado des anticorps monoclonaux – des chiffres qui ne tiennent qu’au prix de vente unitaire du traitement : jusqu’à 150 000 dollars par an aux États-Unis.
      « Le succès de deux anticancéreux met à l’épreuve les finances de la Sécu. La France se prépare à l’arrivée d’une nouvelle génération de molécules, aussi onéreuses qu’efficaces pour traiter des cancers » titre Le Monde (Chloé Hecketsweiler). Le prix du Keytruda®, comme l’Opdivo®  pourrait atteindre 100 000 euros par patient et par an. Pour l’heure rien ne permet de dire quel sera le champ d’application de ces nouvelles molécules. Merck explique cibler « trente tumeurs différentes » tandis que Bristol-Myers Squibb va commercialiser sa nouvelle spécialité dans le cancer broncho-pulmonaire."
      La recherche du profit prend trop souvent le pas sur l'intérêt de la santé publique.
               Au travers des médias traditionnels, les compagnies pharmaceutiques dépensent chaque année 18 milliards de dollars en frais de marketing. Pour les médecins, les compagnies dépensent six fois ces sommes en plans d’assurance santé, conférences éducatives, études publiées dans des revues médicales, etc., etc. Tout cela revient à dire que nous avons des vaccins exemptés de toute responsabilité pour le fabricant, très peu de données montrant que ces vaccins sont sûrs et efficaces, avec d’énormes dépenses de marketing. Aux Etats-Unis notre système vaccinal est délabré. Il n’est pas possible de rendre un produit obligatoire quand tant de questions restent sans réponse et quand tant de choses se passent dans les coulisses dont le public n’est pas conscient, comme par exemple les ingrédients des vaccins...
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Cette intelligence

Publié le par Jean-Etienne ZEN

 

...Dite "artificielle".
                        On en parle et on en reparle. On en débat régulièrement.
   Mais comment?  Il y a une part d'illusion et parfois de fantasme qui se glisse souvent dans les propos concernant les toujours plus grandes performances des technologies du numérique, les exploits des systèmes experts de plus en plus sophistiqués, des algorithmes toujours plus élaborés .
      Il y a lieu de revenir sur les limites de ce qui peut à première vue apparaître comme quasi autonome et infaillible. Voire magique. Les performances de certains ordinateurs (Deepmind), dans les domaines les plus variés, les exploits (relatifs) de Tesla, les systèmes embarqués sur avion, qui peuvent être "faillibles", les techniques de reconnaissance faciale, ...toutes ces applications en croissance rapide peuvent nous amener à croire qu'une véritable intelligence préside à ces réalisations à croissance rapide. Pour le meilleur et pour le pire.
       Or le simple bon sens, la chose la mieux partagée, selon Descartes,  nous amène à reconnaître que c'est l'intelligence humaine qui élabore et encadre ces réalisations dont on ne voit pas les limites techniques, qui sont toutes des applications d'un calcul parfois extrêmement élaboré, qui ne peut fonctionner que encadré, parfois imparfaitement, que par réflexion et décision, dans le contexte de choix qui peuvent être discutables et d'un système de valeurs que la machine elle-même ne peut engendrer.
    Les questions éthiques peuvent toujours être éludées, elles reviennent toujours en force, même dans les cercles les plus spécialisés.
     Il n'est pas besoin d'être grand philosophe pour porter un jugement sur la valeur et les limites de ce produit de l'esprit humain, dont Pascal et Leibniz avaient déjà eu l'intuition, que Turing avait initié. Un esprit qui est l'aboutissement d'une culture, qui ne fonctionne pas sans intuitions, imagination et émotions, qui ne rentreront jamais dans le cadre d'un "calcul".
    Nous oscillons souvent entre technophobie et technophilie, ce qui nous égare très souvent et sommes parfois soumis au leurre d'une identification, virant parfois à l'absurdité.
     Il est important de mettre les choses à leur place, de relativiser, et de mettre un terme à certains fantasmes des gars de la Silicon Valley, mais pas seulement.
  Les données de la réflexion humaines, avec leurs limites, se situent toujours en amont.
   Penser l'intelligence, dans sa diversité, est une tâche qui ne sera sans aucun doute jamais terminée.
                                _________________________________

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Davos

Publié le par Jean-Etienne ZEN

(Ça repart et ça revient...)

 

...Ton univers impénétrâ-a-ble...♪♫♪
                                      Vous êtres invités
dans cette charmante petite station helvète.

             Si vous êtes introduits par un ami fortuné, si vous parlez anglais et réglez votre petit ticket d'entrée.
        Ils seront encore là, les boss de Davos..
    Tous les ans c'est la même chose...pour que rien ne change....
      L'élite économique mondiale a beaucoup à (se) dire.
      On avait oublié les pauvres, dans ce haut-lieu huppé du business mondial.
   Cette année, c'est promis, on va faire un effort, on va (un peu) en parler, non pour le scandale que cela représente, mais pour les dangers potentiels que les inégalités peuvent engendrer pour les intérêts des nantis. Il ne manquerait plus qu'ils se révoltent! Il ne manquerait plus qu'ils ne consomment plus!
           Les plus grosses fortunes de la planète – ou leurs représentants – seraient-elles devenues soucieuses des inégalités ? Elles les prennent au moins en compte comme facteur de risque. Le 11 janvier, les organisateurs du Forum de Davos ont ainsi publié leur tableau des principaux risques pour 2017. Et "les inégalités de revenus, les divisions sociales et le réchauffement climatique arrivent en tête", rapporte Le Figaro.
    Pour en souligner la teneur explosive, le compte Twitter du Forum économique mondial reprend même l'information principale du rapport publié le 16 janvier par l'ONG britannique Oxfam : "Huit personnes sur la planète détiennent autant de richesses que les 3,6 milliards les plus pauvres. Il faut rééquilibrer cette société injuste." "
      Oui, huit personnes sont plus riches que la moitié la plus pauvre du monde...
            Et cette moitié ne mange même pas de la brioche, comme l'avait souhaité Marie-Antoinette..
La théorie du ruissellement ne marche donc pas.
      En France, , 21 milliardaires possèdent autant que les 40% les plus pauvres de la population en 2016...
    Il y a matière à réflexion. Nul doute que les doctes assemblées se pencheront gravement sur se problème en colloques savants, entre séances de ski et plantureux repas.
       ’Un monde à l’envers?
:             Heureusement, les grands patrons gardent le moral.
                    C'est rassurant.
     Et puis ce n'est pas si important. Comme disait Jacques Attali. "les gens se rencontrent là-bas pour coordonner leurs agendas, planifier des rencontres ou faire du réseautage. [...] Il ne faut y voir rien de plus qu'une machine à café mondiale où des gens se rencontrent, bavardent, se serrent la main, échangent des tuyaux et s'en vont". "Davos est surtout une opération commerciale, très efficace et très réussie, où il faut payer pour participer et les places sont très chères",
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Réveil populaire

Publié le par Jean-Etienne ZEN

 

A Santiago
               Il n'y a pas que l' Uruguay en  Amérique Latine.
                       Il y a aussi le Chili, qui connaît une crise éruptive et exceptionnelle. Le résultat d'un système.Vers quel dénouement?

  Selon le rapport de l'OCDE:
   ....Pour Marta Lagos, analyste politique et fondatrice de l’institut de sondages Latinobarometro, « une porte s’est ouverte, et elle ne va pas se refermer de sitôt. La société ­chilienne a accumulé trop de demandes urgentes ». Dans un pays où 1 % de la population, une poignée de milliardaires – parmi lesquels figure le président de droite Sebastian Piñera –, concentre près du tiers des richesses, « l’indignation et le malaise se sont profondément accentués », indique Marco Kremerman, économiste de la Fondation Sol....
      Depuis Pinochet, sous la houlette des Chicago Boy's et avec la bénédiction de Reagan, disciple de Friedman, le secteur public a été sacrifié, aux dépens des plus démunis.
  L'ultralibéralisme, dans sa plus pure forme,  a produit les conséquences que l'on connaît.
      Beaucoup d'enfants, notamment souffrent de la situation sociale/
   L'économie du pays s'est transformée en une économie rentière , au profit d'un très petit nombre, et financiarisée.
    ...La politique budgétaire est guidée par la règle de l’excédent structurel, qui exige un excédent de 1 % du PIB. Ainsi, les finances publiques du Chili présentaient un solde positif de 2,2 % du PIB en 2004, et de l’ordre de 3 % en 20058. Cependant, malgré ces bons résultats, une partie importante de la population chilienne continue à vivre sous le seuil de pauvreté...
    Malgré les promesses, les Chiliens sont toujours dans la rue.
 Le Président, par son alarmisme, a contribué à alimenter le mouvement.
   Même le très libéral Contrepoints reconnaît la gravité de la situation.
 Pour la première fois depuis Pinochet, l'armée a été appelée à la rescousse.
     L'état d'exception ne pourra pas durer longtemps et un remaniement, purement de façade, n'arrêtera pas la colère..
                              ______________________________
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Mais où vont-ils?

Publié le par Jean-Etienne ZEN

 

(Un aspect du feuilleton...sans fin)

Vers une dérive insulaire?
                                         Option pour le grand large, vers les côtes trumpiennes.
     Il faut dire que les amarres européennes étaient ténues et de circonstances. Londres va où est son intérêt (bien ou mal compris).

  May be ou Calamity May sort les grandes orgues et manie le chaud et le froid.
    Sans doute surtout à usage interne pour éviter un ébranlement du royaume.
      
   Pour l'instant, les boussoles ne sont pas réglées et le chantage  se donne libre cours à Londres, qui redoute maintenant l'aventure et la démarche impulsive.
      
   Des orientations peu claires, pour le meilleur ou pour le pire....
           Mère Thérésa dirige une barque bien fragile pour l'instant. Il faut d'abord colmater les brèches...
                                                    Thank You England!
             
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En deux mots

Publié le par Jean-Etienne ZEN

 

__ Ce n'est qu'un début?

__ Géographie trumpienne

__ Où va l'argent?

__ Et le foot?

__ L'avenir énergétique sera-t-il belge?

__ Israël: parti unique.

__ Réformer la finance: la solution!

__ Les guerres de Syrie.

__ Toujours plus haut.

__ Big bazar. House of Fools.

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