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9 résultats pour “cannibale

On en parle

Publié le par Jean-Etienne ZEN

 

__ Oïghours: tant de sollicitude émeut.

__ Chlordécone: l'Etat déconne


__ Il ne marche plus.

__ La solution...

__ Le grand cannibale . Très discuté.

__ Demain, l'hydrogène?

__ Météo imprévisible

__ Odeurs des villes et odeurs des champs.

__ Ilots palestiniens et la question de l'eau
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Vrais et faux cannibales

Publié le par Jean-Etienne ZEN

Vrais et faux cannibales

___________Je te mange donc je suis...

On peut manger des yeux, dévorer du regard...

____Mais la dentition humaine et les habitudes alimentaires de l'homme ne le prédisposent pas à manger son semblable

____Rares sont les cas où l'homme dépasse la métaphore:: par extrême nécessité ou par perversion

Bref le cannibalisme est plus souvent fantasmé qu'existant. L'expression d'une pathologie grave, parfois.

_________________On peut toujours s'en amuser...

Thème littéraire rarement. La philosophie doit beaucoup aux cannibales, comme Montaigne

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Un époque formidable

Publié le par Jean-Etienne ZEN


Ahuri!Ahuri 
 

        Suis zahuri...
Vu c'qui s' passe...Et on ne nous dit pas tout!
      Et en plus, il pleut!
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Enfumage
______________On nous enfume!
Les détecteurs de fumée arrivent.
   Mais ce ne sont pas (que) de gentils objets qui nous veulent du bien.
Ils peuvent transmettre de précieuses informations nous concernant...à l'insu de notre plein gré.
Comme nos téléphones portables .
___________Méfiez-vous! Les plafonds ont des oreilles...
         Même un 1er avril...
**********************************************************
Un monde sans...
____ Bientôt...
  Des voitures sans chauffeurs?..
Des avions sans pilote?
  Une médecine sans médecins?
Des écoles sans maîtres?
  Des usines sans ouvriers?
Un monde sans travail?

Une société sans gouvernants?

Des hommes sans cerveaux?...
************************************** 
Vrais et faux cannibales 
___________________Je te mange donc je suis...
On peut manger des yeux, dévorer du regard...
____Mais la dentition et les habitudes alimentaires de l'homme ne le prédisposent pas à manger son semblable
____Rares sont les cas où l'homme dépasse la métaphore:: par veille habitude culturelle, souvent  cultuelle,  extrême nécessité vitale ou par perversion.
   Bref le cannibalisme est plus souvent fantasmé qu'existant. L'expression d'une pathologie grave, parfois.
_________________On peut toujours s'en amuser...
     Thème littéraire rarement. La philosophie doit beaucoup aux cannibales, comme Montaigne
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Le père, la fille et l'avocatLe père, la fille et l'avocat 
 
                                        Mots d'oiseaux et craquements?
_______Papa s'énerve parfois, quand il se trouve contesté sur une de ses lubies trop souvent exprimées. La maladie guette.
  La fille joue au pompier, critique Papa et défend la ligne douce.
_____Divorce annoncé ou contre-feu nécessaire pour ménager la ligne dure au sein d'une maison en péril?
La question se pose...

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RUÉE VERS L'EAU 

        DE LAS VEGAS À LOS ANGELES, L'EAU SE RARÉFIE EN CALIFORNIE __ IL VA FALLOIR ASSURER LES PRIORITÉS, RÉDUIRE LES GREENS DES PRIVILÉGIÉS, L'ARROSAGE DES VERGERS.... 

  DES MESURES RAPIDES S'IMPOSENT. IL Y A URGENCE.

     Tout le monde n'habite pas au Canada.
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(E)pinard 
                                     De la vertu du pinard et des épinards.
__On a reconnu les vertus du pinard, même si on a dit là-dessus des choses contradictoires et si les lobbies sont puissants.
   C'est maintenant l'épinard qui est recommandé.
Comme Popeye déjà le suggérait..
    Là, pas de lobby.
Le fin du fin: un velouté d'épinard avec un vin fin
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Demain l'emploi

Publié le par Jean-Etienne ZEN

C'est l'histoire emblématique de Mr Dupont, qui n'a pas le moral...

           A l'heure des délocalisations généralisées, au coeur d'une économie ouverte à tous les vents et sans régulation autre que purement financière, il ne voit pas comment retrouver un emploi.
                               La question de l'emploi obsède aussi nos dirigeants.
Pourtant, il y aurait, dit-on, des métiers d'avenir. 
     Mais la valse à mille temps continue et les travailleurs précaires et/ou pauvres sont en croissance.
 Le lien entre croissance et emploi n'est pas évident  et les jeunes sont particulièrement touchés.
     La croissance, cette ardente obligation, ce fétiche invoqué, peut même se faire sans emploi;
     Pour différentes raisons, pas seulement à cause de la robotisation galopante. 
    La France industrielle est à l'encan, même s'il reste encore quelques beaux restes.
Dans l'horizon qui est le nôtre actuellement, la notion de plein emploi n'a pas de sens, surtout après les dernièresmesures. 
    La compétitivité, ce leit motiv, est une notion pleine de confusions, surtout dans un système devenu cannibale.
"...Relancer la croissance est un voeu pieux si n’est pas menée, avant de définir son financement, une réflexion sur sa nature. Cela suppose de non seulement définir des objectifs d’investissement en cohérence avec les besoins fondamentaux – comme le financement d’une transition énergétique de plein exercice – mais également d’instaurer une répartition égalitaire de la richesse afin notamment de ne pas relancer l’endettement à grande échelle, cette machine à faire de l’argent en faisant travailler l’argent. Pour apurer le passé, deux solutions complémentaires se présentent : la réalisation du cadastre de la fortune et sa taxation en grand, mesures préconisées par Thomas Piketty, et la restructuration ordonnée de la dette publique sous contrôle démocratique."
                                           Mais Mr Dupont reste malgré tout optimiste... ☺
 

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Cannibalisme économique

Publié le par Jean-Etienne ZEN

 La crise devant nous
                                          Comme Chronos dévorant ses propres enfants, il est dans la nature du capitalisme de détruire ses propres créations...
                                  Patrick Artus, comme d'autres économistes, l'écrivait naguère: le capitalisme, tel qu'il fonctionne sous sa forme hyperfinanciarisée, hypermondialisée et prédatrice, est sur la voie d'une probable autodestruction.
  Comme Marx l'avait déjà analysé à la lumière du capitalisme naissant, contradiction et  destruction créatrice sont au coeur du système, mais depuis une trentaine d'années sous des formes plus marquées et violentes. C'est pourquoi la crise n'est pas dernière nous....
         Selon Sapir, au sein même de la zône euro, "l’économie (de la zone euro) est en train de se dévorer elle-même, ou plus précisément une partie de la zone (l’Allemagne et globalement les pays du « Nord ») est en train de dévorer l’économie des pays du « Sud ».
    Prenons l’exemple des dévaluations internes, autrement dit de ces politiques qui consistent à baisser les salaires brutalement, à la fois directement et indirectement par le biais de fortes réductions des avantages sociaux, dans le but, dit-on, d’accroître la compétitivité de ces pays. Que ce passe-t-il alors ? La baisse importante de revenu des ménages provoque une contraction de la croissance (Grèce, Espagne, Italie, Portugal). Cette contraction engendre une chute de la production, mais aussi des marges bénéficiaires des entreprises. Le chômage y dépasse alors les 25% (Grèce et Espagne). Si la compétitivité s’améliore, ce qui est le cas en Espagne, c’est essentiellement au détriment des autres pays du Sud, soit essentiellement la France. La production industrielle se stabilise pour un temps. Mais cela ne dure pas. En effet, la chute des marges globales, et l’incertitude sur le niveau de la demande, entraînent une forte chute de l’investissement. Sans investissement, les entreprises ne peuvent exploiter le gain en compétitivité. Pire, les entreprises ont du mal à renouveler leur appareil productif. Ce dernier vieillissant, la productivité du travail cesse de s’accroître, puis commence à diminuer.
   Il faut alors pousser plus loin la baisse des revenus pour maintenir la compétitivité par rapport aux autres pays. Progressivement, l’économie devient complètement extravertie car la demande intérieure disparaît. Les économies en dévaluation interne ne peuvent trouver leur salut qu’au dépens des autres, car il n’y a plus de marché intérieur. Ce schéma pourrait être acceptable dans le cas d’un petit pays dont les partenaires maintiendraient une politique économique expansive. Mais, quand cette dévaluation interne est le fait de la 3ème et de la 4ème économie de la zone Euro (Italie et Espagne), c’est une politique sans issue. Cela se traduit par une croissance de l’Allemagne, et une stagnation, voire une récession pour l’ensemble de la zone. La productivité globale sur la Zone Euro augmente, du fait de l’Allemagne, mais elle décroît désormais en Espagne et Italie, et stagne en France. Aujourd’hui, l’effondrement de l’investissement (qu’il s’agisse de l’investissement productif ou de l’investissement en logement) est le signe le plus tangible que la crise n’est pas derrière mais devant nous..."
       Tout le monde est finalement  perdant 
  L'Allemagne fait la course en tête d’un jeu pervers où tout le monde est en définitive perdant: 
  "L’amélioration de la compétitivité des exportateurs allemands est de plus en plus identifiée comme la cause structurelle des difficultés récentes dans la zone euro", souligne l’institution onusienne basée à Genève, qui critique notamment les réformes engagées en 2003 par le gouvernement Schröder.
L’OIT y voit au contraire un frein à la croissance européenne. "Les coûts du travail en Allemagne ont chuté depuis une décennie par rapport aux concurrents, mettant leur croissance sous pression, avec des conséquences néfastes pour la viabilité de leurs finances publiques", note l’organisation qui vise à promouvoir le travail décent à travers le monde..."    L'excès de pourvoir de l'actionnariat contribue à rendre le capital particulièrement carnivore, compromettant le long terme et l'investissement.  Le temps des rentiers constitue une nouveauté, minant le salariat et le développement économique? l'ouverture vers les investissements de l'avenir.
    La caste cannibale ne renonce pas, somnanbulique, aveugle à ce qui se passe sous ses yeux. 
Nous vivons plus que jamais sous le signe de l'héritage de Delors et Lamy.
          Le grand virage annoncé confirme la tendance.
____________________
 

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Portugal: économie de guerre

Publié le par Jean-Etienne ZEN

(C'était il y a quatre ans...)

 
  Fuir le désastre...    
                                     Cela fait plus d'un an qu'on évoquait un cauchemar éveillé  à propos de la situation du Portugal, tellement la situation paraissait hallucinante
S'annonçait une sorte de tremblement de terre à Lisbonne, qui n'a pas fini de produire ses effets. Un mal qui vient de loin...
  Déjà toute une population s'éloigne du  séisme économique. Un vrai fuite des cerveaux.
        Certains n'hésitent pas à évoquer aujourd'hui une économie de guerre
"... Le Portugal est ce pays où l’on peut dire, avec la précision d’une expérience menée en laboratoire, que les milliards d’euros de sacrifices imposés à la population n’ont eu aucun effet sur la dette dont la progression est vertigineuse ni sur le déficit, systématiquement revu à la hausse à chaque évaluation de la troïka.
C’est pourtant muni des résultats de cette expérimentation que Lisbonne vient de présenter le budget le plus austère de l’histoire de la démocratie depuis 1977. L’ajustement budgétaire représente 2,3% du PIB et se fait essentiellement par la ponction directe sur les salaires des fonctionnaires et sur les retraites de la fonction publique.
Dans ces conditions, seul le gouvernement peut feindre de croire qu’en dépit de la nouvelle réduction drastique du revenu disponible des ménages à laquelle conduira inévitablement «son» budget, la consommation privée et l’investissement seront là pour soutenir son hypothèse de croissance de 0,8%. Ceci d’autant plus que la ponction fiscale violente de 2013 sera maintenue et que 2014 verra de nouvelles réductions dans les dépenses de l’éducation, de la santé et des transferts sociaux. Reste les exportations, mais celles-ci sont tributaires de la demande extérieure.
Comme dans toute économie de guerre, celle qui a cours au Portugal ne fait pas que des perdants..."
   Cela se vérifie: un tout petit nombre n'est pas en crise!
Le Portugal en est réduit à vendre ses meubles
       Le précepte biblique est toujours de rassurer les marchés (ou la spéculation), ces sacro-saints marchés, malgré l'échec patent des politiques d' austérité dictées. Trop tard, disait naguère Delors...
Mais d'où vient la toute-puissance des marchés financiers?["La domination de l'Union européenne par les marchés financiers a été construite patiemment par les traités européens, notamment par trois articles. L'article 63 instaure la libre circulation des capitaux, laissant ainsi l'UE sans protection contre la spéculation des capitaux venus du monde entier. L'article 121 § 1 interdit à la Banque centrale européenne de prêter aux Etats-membres et d'acquérir directement des titres de la dette publique de ces Etats. L'article 125 §1 interdit à l'Union de prêter à un Etat-membre ou à un Etat-membre de prêter à un autre Etat-membre. En l'absence de tout budget fédéral européen digne de ce nom, un Etat n'a donc plus d'autre solution que de faire appel aux marchés financiers lorsqu'il lui est nécessaire d'emprunter."]
                  Il y a deux poids deux mesures:
"... Si le Portugal cumulait ces mêmes indicateurs (que l'Irlande), nos taux d'intérêt dépasseraient allègrement les 6 % actuels. Mais l'Irlande peut se permettre de prendre le risque d'aller sur les marchés, car elle bénéficie de taux à 3,5 %. Et si les taux lui sont si favorables, c'est parce que, malgré l'austérité et le déséquilibre de ses comptes publics, Dublin affiche un volume d'exportations supérieur à 100 % de son PIB et jouit de facilités d'accès au marché financier nord-américain – tout cela grâce à l'anglais, que les Irlandais ont en commun avec les Etats-Unis..."
   Une économie cannibale et une politique suicidaire qui ne produira qu'une vaste dévastation
Les  men in black sont d'une surdité sans pareille."...les inspecteurs de la "troïka" ne regardent que leurs tableaux de chiffres, obsédés par les exportations, censées augmenter, le marché du travail, censé s'assouplir, et le niveau des salaires, censé baisser. "Notre salaire minimum est de 485 euros !..moins que la Grèce..."
        Qu'en dit notre président portugais Barbarosso, l'optimiste bruxellois, qui fut un temps aux commandes à Lisbonne?
Il pense à autre chose..
__________________________
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L'égoïsme comme horizon

Publié le par Jean-Etienne ZEN

L'égoïsme comme horizon

Chacun pour soi...


________Tel est l'idéal éthique et politique de Paul Ryan, à l'avant garde de la droite conservatrice américaine décomplexée, partenaire de Romney et peut-être futur vice-président.

________"...Président de la commission du budget à la Chambre, il est un ardent défenseur d'une réduction des dépenses publiques, de coupes dans les programmes sociaux et d'une baisse des impôts de 20% pour tous les revenus, même ceux des plus riches.Il est également l'auteur d'un projet de privatisation de Medicare, le système d'assurance-maladie des seniors. D'ascendance irlandaise, fervent catholique, Paul Ryan est un farouche adversaire de l'avortement. Il s'y est très récemment déclaré favorable dans des cas limités --viol, inceste ou danger pour la mère--, une évolution de sa position précédente qui ne prenait en compte que la vie de la mère. Il est également contre les mariages homosexuels et défend les droits des propriétaires d'armes à feu. Fou de musculation"

___Bref, un vrai blanc américain, battant, se déclarant self made man, digne de Reagan et de son idéal de libéralisme intégral", que les républicains appellent l'"intellectuel du Parti", qui s'est nourri à la fac des grands penseurs de la droite : Friedrich Hayek, Milton Friedman... et Ayn Rand, l'auteur culte de "la Grève" ("Atlas Shrugged"), roman dans lequel le héros, John Galt, se lance dans une ode de 64 pages à l'individualisme.

___Rand a profondément marqué plusieurs générations de libéraux, dont Alan Greenspan, l'ex-patron de la Réserve fédérale. Paul Ryan affirme. "Si je devais créditer une personne pour mon engagement au service du public, ce serait Ayn Rand, expliquait ce dernier, en 2005, avant de minimiser l'influence de l'écrivain athée sur sa pensée. Ne vous trompez pas, le combat que nous menons est une lutte de l'individualisme contre le collectivisme." Ce qu'il appelle le collectivisme, c'est juste le minimum de solidarité et de redistribution nécessaire qu'un Etat doit garantir pour faire société.

Les pauvres et les précaires sont donc les seuls responsables de leur sort et ce que Ryan appelle collectivisme est juste une meilleure répartition de la richesse (quand on sait que aux USA, les 20 % des ménages les plus pauvres ne disposent que de 3,4 % de l’ensemble des revenus, mais les 5 % les plus aisés en perçoivent 21,2 %. A eux seuls, les 20 % les plus riches perçoivent près de la moitié du revenu national ). Les fantasmes de la guerre froide servent toujours à quelque chose...

________Ayn Rand, égérie de Ryan, même si elle ne voulait pas se dire exactement libertarienne, n'a eu de cesse de plaider la cause d'un individualisme assumé, critiquant les plans sociaux, ramenant la fonction étatique au minimum (l'état-gendarme) ne devant pas s'ingérer dans le domaine économique, sauf pour inciter les individus à réaliser leurs potentiels. Ce minarchisme

s'inspire de l'économiste libéral Frédéric Bastiat qui disait: « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde » et de Friedrich Hayek qui dénonce l'empiètement croissant des structures étatiques sur les libertés individuelles qui aboutit à la consécration d'un régime paralysant et inefficace : l'État-providence.

____________________Ayn Rand, l’apôtre de l’égoïsme, inspire la droite américain, garde encore une influence certaine.

Son oeuvre "magnifie les entrepreneurs en héros des temps modernes, l'égoïsme est la vertu suprême. La seule éthique, en fait. Car l'altruisme, qui fait de l'homme un être dépendant des autres, « est une notion monstrueuse. C'est la moralité des cannibales se dévorant les uns les autres », proférait Rand. Brillante et vorace prêtresse de la liberté, y compris sur les questions sociales, Ayn Rand a fourni des ­racines morales, anthropologiques, à l'individualisme le plus débridé. Sa « philosophie pour vivre sur la terre » est une légitimation du libéralisme le plus radical, ayant inspiré Alan Greenspan, son très proche acolyte qui, nommé par Ronald Reagan, dirigea la Réserve fédérale pendant seize ans...

. Elle aurait mené le bras de fer d'aujourd'hui. Selon le républicain Romney, deux mains se déchirent, « la main invisible du marché » contre « la lourde main de l'Etat ». Les deux visions de l'Amérique qui s'affrontent dans cette bataille électorale ont rarement été aussi opposées. Notamment en ce qui concerne la place du gouvernement et celle de l'individu dans le groupe, thèmes chéris d'Ayn Rand. Sacrifier l'individu (créateur) à la société (prédatrice) est, pour elle, un crime contre l'humanité. Quant à l'Etat, il devient le pire ennemi de l'homme s'il ne se voit pas limité. Ce serviteur est là pour fournir trois prestations, et pas une de plus, la police, l'armée et la justice..."

___Cette position, explicable partiellement par les origines de Rand et l'esprit de l'aventure économique américain dès ses débuts, est littéralement intenable à la lettre dans une politique réelle (on voit mal Romney et Ryan abandonner tout programme social, toute sécurité sociale, sous peine de déclencher une quasi-guerre civile), mais peut marquer un infléchissement encore plus reaganien au bénéfice des plus riches s'estimant encore trop soumis à l'impôt (alors qu'il a constamment baissé ces dernières années, ce qui est une des sources des difficultés actuelles), creusant encore un peu plus les inégalités, dans un pays déjà ravagé par le chômage, la précarité, l'exclusion. .Le struggle for live ne doit pas léser ceux qui s'enrichissent aux dépends des autres. Le rêve américain doit continuer...Tant pis pour les losers, comme l'estiment les adeptes du Tea Party!

On comprend pourquoi Rand, pour qui l'altruisme est "monstrueux" et pour qui les pauvres exploitent les riches, se réfère sans cesse à la raison (celle du froid calcul égoïste) et jamais à la justice ou à la compassion...

Un essayiste français apporte sa bénédiction à cette idéologie que Roosevelt lui-même avait répudiée comme perverse et génératrice de crises.

Cette folle prétention à vouloir s'accomplir en dehors de tous liens, contredisant les données de l'anthropologie la plus basique, contient des germes destructeurs pour leurs propres zêlateurs.

La solidarité est un combat, seule condition d'une paix sociale acceptable.

L'individualisme véritable, non exclusif, ne peut se réaliser en dehors des liens sociaux qui nous font être ce que nous sommes et qui peuvent nous rendre plus humains.

_____________________Alors, y a-t-il lieu de sauver le soldat Ryan?

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L'égoïsme comme horizon

Publié le par Jean-Etienne ZEN

 Chacun pour soi...

________Tel est l'idéal éthique et politique de Paul Ryan, à l'avant garde de la droite conservatrice américaine décomplexée, partenaire de Romney et peut-être futur vice-président.
________"...Président de la commission du budget à la Chambre, il est un ardent défenseur d'une réduction des dépenses publiques, de coupes dans les programmes sociaux et d'une baisse des impôts de 20% pour tous les revenus, même ceux des plus riches.Il est également l'auteur d'un projet de privatisation de Medicare, le système d'assurance-maladie des seniors. D'ascendance irlandaise, fervent catholique, Paul Ryan est un farouche adversaire de l'avortement. Il s'y est très récemment déclaré favorable dans des cas limités --viol, inceste ou danger pour la mère--, une évolution de sa position précédente qui ne prenait en compte que la vie de la mère. Il est également contre les mariages homosexuels et défend les droits des propriétaires d'armes à feu. Fou de musculation"
Bref, un vrai blanc américain, battant, se déclarant self made man, digne de Reagan et de son idéal de libéralisme intégral", que les républicains appellent l'"intellectuel du Parti", qui s'est nourri à la fac des grands penseurs de la droite : Friedrich Hayek, Milton Friedman... et Ayn Rand, l'auteur culte de "la Grève" ("Atlas Shrugged"), roman dans lequel le héros, John Galt, se lance dans une ode de 64 pages à l'individualisme.
 Rand a profondément marqué plusieurs générations de libéraux, dont Alan Greenspan, l'ex-patron de la Réserve fédérale.  Paul Ryan affirme. "Si je devais créditer une personne pour mon engagement au service du public, ce serait Ayn Rand, expliquait ce dernier, en 2005, avant de minimiser l'influence de l'écrivain athée sur sa pensée. Ne vous trompez pas, le combat que nous menons est une lutte de l'individualisme contre le collectivisme." Ce qu'il appelle le collectivisme, c'est juste le minimum de solidarité et de redistribution nécessaire qu'un Etat doit garantir pour faire société.
Les pauvres et les précaires sont donc les seuls responsables de leur sort et ce que Ryan appelle collectivisme est juste une meilleure répartition de la richesse (quand on sait que  aux USA, les 20 % des ménages les plus pauvres ne disposent que de 3,4 % de l’ensemble des revenus, mais les 5 % les plus aisés en perçoivent 21,2 %. A eux seuls, les 20 % les plus riches perçoivent près de la moitié du revenu national  ). Les fantasmes de la guerre froide servent toujours à quelque chose...
________Ayn Rand, égérie de Ryan, même si elle ne voulait pas se dire exactement libertarienne, n'a eu de cesse de plaider la cause d'un individualisme assumé, critiquant les plans sociaux, ramenant la fonction étatique au minimum (l'état-gendarme) ne devant pas s'ingérer dans le domaine économique, sauf pour inciter les individus à réaliser leurs potentiels. Ce minarchisme
s'inspire de l'économiste libéral Frédéric Bastiat qui disait: « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde » et de Friedrich Hayek qui dénonce l'empiètement croissant des structures étatiques sur les libertés individuelles qui aboutit à la consécration d'un régime paralysant et inefficace : l'État-providence.
 ____________________Ayn Rand, l’apôtre de l’égoïsme, inspire la droite américain, garde encore une influence certaine.
Son oeuvre "magnifie les entrepreneurs en héros des temps modernes, l'égoïsme est la vertu suprême. La seule éthique, en fait. Car l'altruisme, qui fait de l'homme un être dépendant des autres, « est une notion monstrueuse. C'est la moralité des cannibales se dévorant les uns les autres », proférait Rand. Brillante et vorace prêtresse de la liberté, y compris sur les questions sociales, Ayn Rand a fourni des ­racines morales, anthropologiques, à l'individualisme le plus débridé. Sa « philosophie pour vivre sur la terre » est une légitimation du libéralisme le plus radical, ayant inspiré Alan Greenspan, son très proche acolyte qui, nommé par Ronald Reagan, dirigea la Réserve fédérale pendant seize ans...
 . Elle aurait mené le bras de fer d'aujourd'hui. Selon le républicain Romney, deux mains se déchirent, « la main invisible du marché » contre « la lourde main de l'Etat ». Les deux visions de l'Amérique qui s'affrontent dans cette bataille électorale ont rarement été aussi opposées. Notamment en ce qui concerne la place du gouvernement et celle de l'individu dans le groupe, thèmes chéris d'Ayn Rand. Sacrifier l'individu (créateur) à la société (prédatrice) est, pour elle, un crime contre l'humanité. Quant à l'Etat, il devient le pire ennemi de l'homme s'il ne se voit pas limité. Ce serviteur est là pour fournir trois prestations, et pas une de plus, la police, l'armée et la justice..."
___Cette position, explicable partiellement par les origines de Rand et l'esprit de l'aventure économique américain dès ses débuts, est littéralement intenable à la lettre dans une politique réelle (on voit mal Romney et Ryan abandonner tout programme social, toute sécurité sociale, sous peine de déclencher une  quasi-guerre civile), mais peut marquer un infléchissement encore plus reaganien au bénéfice des plus riches s'estimant encore trop soumis à l'impôt (alors qu'il a constamment baissé ces dernières années, ce qui est une des sources des difficultés actuelles), creusant encore un peu plus les inégalités, dans un pays déjà ravagé par le chômage, la précarité, l'exclusion. .Le struggle for live ne doit pas léser ceux qui s'enrichissent aux dépends des autres. Le rêve américain doit continuer...Tant pis pour les losers, comme l'estiment les adeptes du Tea Party!
On comprend pourquoi Rand, pour qui l'altruisme est "monstrueux" et pour qui les pauvres exploitent les riches, se réfère sans cesse à la raison (celle du froid calcul égoïste) et jamais à la justice ou à la compassion...
Un essayiste français apporte sa bénédiction à cette idéologie que Roosevelt lui-même avait répudiée comme perverse et génératrice de crises.
Cette folle prétention à vouloir s'accomplir en dehors de tous liens, contredisant les données de l'anthropologie la plus basique, contient des germes  destructeurs pour leurs propres zêlateurs.
La solidarité est un combat, seule condition d'une paix sociale acceptable.
L'individualisme véritable, non exclusif, ne peut se réaliser en dehors des liens sociaux qui nous font être ce que nous sommes et qui peuvent nous rendre plus humains.
_____________________Alors, y a-t-il lieu de sauver le soldat Ryan?

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Peopolitique d'aujourd'hui

Publié le par Jean-Etienne ZEN

 

(C'était avant-hier...)

Autant en emporte le vent...
                              Comme feuilleton de fin d'été, on pouvait attendre mieux  que ce Harlequin à l'Elysée.
        En parler ou ne pas en parler?.. On en parle. 

 Des libraires ne lui disent pas merci 

   Des libraires, eux, en ont parlé, à leur manière, non sans humour, quitte à perdre quelques euros. 
      La meilleure réponse à cette non-oeuvre,  c'est pour eux  silence et dérision.
    Un non-livre donc. Un livre dont on peut se passer. La rentrée littéraire offre d'autres trésors...
        N'est pas Flaubert qui veut 
              Madame Bovary résiste au temps
                 Madame T.. sera oubliée demain.
.           La mauvaise littérature de gare attire aussi ceux qui s'en défendent publiquement " Selon les informations du Journal du dimanche, dans son édition du 7 septembre, le maire de Bordeaux et candidat déclaré à la primaire UMP aurait acheté discrètement le livre de Valérie Trierweiler «Merci pour le moment», alors qu'il déclarait samedi, lors de l'université d'été des jeunes UMP à la Baule, ne pas avoir l'intention de le lire. «Non, il y a mieux à faire», avait-il alors répondu, selon le Lab politique d'Europe 1. Il aurait fait ouvrir les portes de la librairie Mollat, un peu avant l'horaire habituel pour se procurer l'ouvrage....
.       La peopolitique d'alcôve est de retour, après les romances sarkoziennes largement étalées et le peplum DSK aux rebonds nauséabonds. 

  Le Président (qui a toutes ses dents!) n'a pas, dit-on, apprécié les attaques vipérines de la journaliste (?) de Paris-Match, dont les charmes l'avaient naguère séduit. Ah, les relations souvent incestueuses entre politique et journalisme!
Fallait pas y aller... ou être plus discret. Sans certaines règles, la fonction présidentielle est écornée et perd sa nécessaire distance, sa dignité institutionnelle.     Vie privée (légitime) et vie politique doivent être séparées. Cela allait de soi pour De Gaulle. Mitterand savait encore rester discret. Le grand Franklin Roosevelt eut une liaison, jamais étalée, avec sa secrétaire Lucy Mercer, au grand dam d'Eleanor, qui l'aida cependant à accomplir une grande oeuvre et le soutint dans sa maladie. 
    Le déballage romancé élyséen donne la nausée.
L'hypocrisie publique aussi, qui condamne et salive. Serait-on passé de l'état de grâce (?) au coup de grâce, par une pseudo-thérapie à ciel ouvert?...
                Ce qui pose problème, c'est l'intérêt ambivalent que nous portons à cette affaire, le voyeurisme ambiant, qui a autorisé Madame à se livrer sans décence, sûre du succès commercial, dans le contexte marécageux de la politique-spectacle et des ses aléas plus ou moins croustillants. 
       Comme le dit le sociologue Christian  Salmon, nous sommes entrés dans le jeu pervers de la peopolisation des responsables politiques, voulus et subis par eux depuis les années 70-80, et  sommes devenus des crapules romanesques 
       " L'engouement provoqué par la publication du livre de Valérie Trierweiler en est un symptôme navrant. La descente aux enfers de F. Hollande est aussi celle de tout un système de représentation. "Le roi est nu" mais l'image du roi se décompose sous nos yeux dans les flammes d'une dévoration médiatique. Mais ces flammes éclairent aussi nos visages captivés par l'attente de la fin. 
         « Nous sommes des crapules romanesques », écrivait Pierre Michon à propos des lecteurs. On pourrait en dire autant des électeurs, c’est à dire de nous mêmes. Nous feignons de nous intéresser à la Crise, à la Dette, au Chômage, alors que nous sommes assoiffés d’histoires, de héros et de méchants. Nous nous vautrons dans les feuilletons politiques qui n’ont d’autre but que de nous tenir en haleine. Nous suivons les campagnes comme une succession d’épisodes intrigants, un reality show permanent dont les sondages et l’audimat mesurent le succès. Nous exigeons du suspense, des coups de théâtre. Nous revendiquons notre part d’émotion. Nous sommes tous des Bovary du bulletin de vote, avides de « fausse poésie et de faux sentiments ».  Nous, le Peuple romanesque…
Les hommes politiques sont devenus des personnages de notre imaginaire quotidien, des figures éphémères de nos démocraties médiatiques. Ce sont nos présidents. Leur victoire est la nôtre. Leur folie est la nôtre. Nous les habillons et les déshabillons comme des avatars de «Second Life» ou des personnages de « Playmobil ». Nous consommons nos présidents et nous les jetons après usage…
Tous les sondages le démontrent. Nous n’avons aucune illusion sur leur capacité à dompter la crise, ce que nous leur demandons, c’est d’incarner une intrigue capable de nous tenir en haleine. Bien plus que de notre confiance ils doivent se montrer dignes de notre attention, à la hauteur de leur histoire.
Elizabeth Drew, la biographe de Bill Clinton, observe que « sa volonté délibérée de démystifier la fonction présidentielle finit par lui porter tort. Ses efforts frénétiques pour « se montrer proche des gens », « pour être accessible », pour populariser la présidence ont fini par démystifier la fonction. Selon ses conseillers, il était si connu que, lorsqu’il passait à la télévision, les gens dans les aéroports ne s’arrêtaient même plus pour le regarder.» Bill Clinton qui est allé jusqu’à confier sur MTV qu’il portait des slips plutôt que des caleçons, fut sans doute le premier à subir les effets corrosifs de cette hypermédiatisation.
A lire ses biographes, « tout semblait disproportionné chez Bill Clinton, voire pathologique et corroborait sa nature excessive ». Edith Efron, une journaliste du magazine libertarien Reason ira jusqu’à diagnostiquer chez lui des troubles cognitifs dans un article intitulé: «Le président peut-il penser? » de la même manière qu’un hebdomadaire français s’interrogeait en novembre 2007 : «Sarkozy est-il fou ?»
Clinton est qualifié par ces biographes d’hypermnésique comme le sera Sarkozy. Il a des besoins sexuels insatiables comme DSK ou Berlusconi. Il ne mange pas, il dévore. Lit plusieurs livres par nuit. L’exhibition du corps présidentiel s’effectue sous le signe de la dépense, de  l’excès, de la dévoration. Il doit sans cesse se mettre en danger. Transgresser les limites de sa fonction. Non par vain masochisme ou selon la trop fameuse conduite d’échec que les psychologues de la téléréalité politique affectionnent mais par une nécessité dramaturgique à laquelle sont soumis les hommes politiques. La vie politique doit s’ordonner comme un feuilleton intriguant, une succession d’épisodes propres à capter l’attention. Diane Rubenstein, l’auteure d’un essai sur les présidences américaines, a identifié dans les biographies de Bill Clinton, ce qu’elle appelle, une «pathographie» présidentielle liée à « la télé présence du président soumis au confessionnal quotidien des interviewers, à la fausse intimité des talk show, et à une tendance à l’hyperbole des magazines».
       La présidence, n’est plus le lieu du pouvoir, mais la scène des symptômes et des passions humaines. « La présidence est devenue un pur objet de fantasmes écrit Diane Rubenstein. Le président est moins un symbole ou un signe, qu’un lieu de projections de nos désirs contradictoires». Notre « projecteur en chef » disait Mark Crispin Miller de G.W. Bush. Et, Frank Rich, l’ex chroniqueur du New York Times à propos de Clinton: «Sa schizophrénie est la nôtre».
Nous voulons des récits intimes, des surprises, des coups de théâtre. De l’intime « Just in time ». Pas de temps mort. De l’émotion à flux tendu.
L'objectif des communiquants politiques est de synchroniser et de mobiliser les émotions. Voter c’est acheter une histoire. Etre élu, c’est être cru. Gouverner, c’est maintenir le suspense, appliquer ce qu’un universitaire américain a appelé la «Stratégie de Shéhérazade». Les détails nauséeux sont appréciés. Une certaine vulgarité de ton est encouragée ; elle authentifie les aveux. Ombre et lumière. Grandeur et décadence. Transgression et repentances. De l’affaire Lewinsky à celle de Nafissatou Diallo, des soirées "bunga bunga" de Berlusconi aux partouzes tarifées du Carlton de Lille, ce n’est pas la dépravation des individus seulement que met en lumière la chronique judiciaire, c’est un idéal type: l’expérimentation de soi soit être menée « jusqu’à la fracture».  La surexposition médiatique jusqu’à la dévoration. Le corps des puissants livré à la voracité des médias et des audiences fait le chemin inverse de celui décrit pas Ernst Kantorowicz ou Louis Marin, une désymbolisation accélérée, une démystification inexorable, au travers d’une exhibition médiatique dont la « Perp walk » de DSK serait la scène sacrificielle. Faire défiler devant une cohorte de journalistes, de caméras et de photographes, le directeur du FMI, menottes aux poings, celui que les médias s’obstinaient à appeler « l’homme le plus puissant de la planète », et qu’ils se complaisaient à décrire comme le futur président de la république française, ne peut pas ne pas signifier au delà de la mise en accusation d’un homme, la déchéance de tout un système de représentation. De l’incarnation de la fonction, on est passé à l’exhibition de la personne. Du caractère sacré de la fonction à sa profanation. L’exercice de l’Etat a perdu sa dimension sacrée pour revêtir une portée sacrificielle.
« C’est un immense pas vers la fin du système représentatif, écrivait Jean Baudrillard dans l’un de ses derniers textes, Et ceci est la fatalité du politique actuel – que partout celui qui mise sur le spectacle périra par le spectacle. Et ceci est valable pour les « citoyens » comme pour les politiciens. C’est la justice immanente des médias. Vous voulez le pouvoir par l’image ? Alors vous périrez par le retour-image. »
 (Extraits de La Cérémonie Cannibale (Fayard, 2013)

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