Petit billet du dimanche
__ Normes
__ Uberisation
__ L'horreur
__ La chute
__ Désillusions
__ Enigmatique
__ Déminage
__ Impasses
__ Rêve de Musk
__ Ecosocialisme?
__ Pratiques de Temu
_____ Le point de vue de Thomas _________
HUMEURS ET ANALYSES
__ Normes
__ Uberisation
__ L'horreur
__ La chute
__ Désillusions
__ Enigmatique
__ Déminage
__ Impasses
__ Rêve de Musk
__ Ecosocialisme?
__ Pratiques de Temu
_____ Le point de vue de Thomas _________
Feuilleton sans fin et équilibrisme douteux.
Un débat sans vision; _ Ruptures et hérésie.
Le Sénat durcit le ton, franchit un pas. Il revient notamment sur le problème des quotas et du regroupement familial. Malgré les manoeuvres du Chef de l'Etat. L'aide médicale d'Etat revient aussi sur le tapis, sa suppression mettant en danger toute la population... L'équilibrisme continue son cours. La droite glisse vers l'extrême. "...Annoncé en grande pompe à l’automne 2022 par deux ministres à la fois, Gérald Darmanin (intérieur) et Olivier Dussopt (travail), ce texte, à l’origine conçu comme équilibré, contient un volet « fermeté » (expulsions facilitées) et un volet « humanité » (régularisation des sans-papiers travaillant dans des métiers en tension), le premier étant destiné à rallier les voix de la droite et le second à donner des gages à la gauche. Las. Au lieu de convaincre droite et gauche de voter le texte, cette position d’équilibriste a braqué les deux. D’un côté, le parti Les Républicains (LR) refuse de voter le texte s’il n’est pas expurgé du fameux article 3 (régularisation), au motif qu’accorder des titres de séjour pour les sans-papiers travaillant dans les secteurs en pénurie de main-d’œuvre créerait un appel d’air. De l’autre, les tenants de l’aile gauche de la majorité assurent qu’ils ne pourront voter un texte répressif dépossédé de son volet social...;"
Il y aurait les "bons" (les utiles) et ceux qu'il importerait de renvoyer... "..."...Depuis trente ans, c’est "l’ère du soupçon institutionnalisé" à l’égard de l’immigration : suspicion systématique, obsession de la lutte contre la clandestinité, du contrôle, de la fraude, refus de régularisation globale et répression accrue contre les sans-papiers, les demandeurs d’asile et criminalisation des soutiens - individus et associations - "délinquants de la solidarité" coupables d’avoir aidé des étrangers en situation irrégulière.
__Les rares occasions où l’immigration est abordée de façon positive, c’est uniquement lorsque celle-ci peut servir les intérêts nationaux (réponse au vieillissement de la population, apport de cerveaux étrangers, main d’œuvre spécialisée pour palier les manques dans certains secteurs...). En dehors de ces quelques exceptions, discours après discours, mesures après mesures, l’immigration est toujours présentée comme un problème et comme une menace. Dans ce cadre, les immigré(e)s sont traités comme des personnes aux droits limités, sur lesquels pèse le soupçon systématique de fraude et qui seraient en train d’envahir l’Europe en général, et plus particulièrement la France.
_Chômage, précarité, insécurité, délinquance... tous les maux ou presque seraient d’une façon ou d’une autre plus ou moins directement imputables aux immigré(e)s. Comme toujours, quand cela va mal, c’est de la faute de « l’autre ». Pour satisfaire ses ambitions électoralistes, le Ministre de l’Intérieur, bien décidé à capter une partie de l’électorat d’extrême-droite, n’hésite pas à rajouter de l’huile sur le feu en faisant siennes des formules xénophobes du Front national lorsqu’il proclame par exemple que « Quand on vit en France [...] on aime la France. Si on n’aime pas la France [...] personne ne vous oblige à rester »... propos qui n’ont rien à envier au slogan lepéniste : « La France, aimez là ou quittez là » ! Une telle approche de l’immigration est irresponsable : elle déstabilise chaque jour davantage l’ensemble des populations entières (en situation régulière ou non) ; elle engendre son lot d’abus et de bavures ; elle favorise la montée de la xénophobie, du racisme, de l’exclusion et, par réaction, les communautarismes...
_Le plus souvent la population issue de l’immigration se retrouve à travailler dans des secteurs exploités par un patronat qui ne s’embarrasse pas avec le social. Le fait que certains de ces salarié(e)s soient de plus en situation de clandestinité, ou le deviennent au gré des évolutions des lois et réglementations, place ceux-ci en totale dépendance vis-à-vis de leurs employeurs et en position extrêmement vulnérable pour faire appliquer le droit du travail. Ils ne peuvent évidemment faire respecter leurs droits en matière de conditions d’embauche, d’heures de travail, de salaire ou de représentativité... Ainsi, dans notre pays, comme partout en Europe, plusieurs centaines de milliers de salariés sont confrontées quotidiennement à la précarité, la surexploitation et le non-droit. Parce que ceux-ci sont contraints d’accepter l’inacceptable et parce qu’ils permettent de tirer vers le bas l’ensemble du salariat, les sans papiers sont indispensables pour le patronat.
_L’immigration assume un rôle de laboratoire de la flexibilité du travail et l’étranger sans titre représente pour l’employeur le travailleur idéal (pas de charges sociales, pas de contraintes réglementaires, une rémunération inférieure au SMIC...). Cette situation économique est assimilable à celle générée par une « délocalisation sur place » et s’inscrit de plein pied dans la logique libérale qui tend à imposer flexibilité et précarité à l’ensemble du salariat. Constat qui ne peut qu’interpeller toute organisation syndicale.
_Face à de telles zones de non-droit, une politique responsable passe par un renforcement des moyens de l’Inspection du travail, une réelle volonté de s’attaquer aux donneurs d’ordres (et non à leurs victimes) et plus fondamentalement par le fait que ces salariés puissent devenir des salariés comme les autres... et donc que leur situation administrative soit régularisée..."
Les très bons comptes de l’immigration
Mieux vaut prévenir...
Si c'est encore possible...On ne sait jamais se terminera une guerre...A l'Est de l'Ukraine, les événements se précipitent, les rapports de force s'inversent entre les protagonistes. Les forces de Kiev sont, semble-t-il, au bout de leurs forces et de de leur moyens, face à Moscou et ses puissantes ressources, en dépit de terribles pertes. On sent bien qu'une issue se prépare. Mais laquelle? Déjà un pays comme la Slovaquie se propose d'être le lieu de futures négociations entre les parties... Un tournant encore difficile à définir. L'épuisement gagne, l'effet Trump commençant à gagner les esprits. Certains chez nous supputent et se projettent, comme ici: Mais que valent ces vues, quand l'horizon est si sombre, l'enchainement des événements si incertains? __ ____ Libre propos: "...Dans une tribune au « Monde », un collectif de personnalités et de citoyens parmi lesquels Daniel Cohn-Bendit, Ariane Mnouchkine, le général Vincent Desportes et Adam Michnik, appelle à la mise en place d’une coalition entre Etats européens accordés sur quelques mesures vitales pour un pays qui défend sa liberté et protège les nôtres. L'Ukraine vit des heures angoissantes. L’armée russe, forte d’un budget militaire de 106 milliards d’euros, qu’elle veut porter à 135 milliards en 2025, poursuit son invasion au prix de dizaines de milliers de morts et de la destruction systématique des infrastructures vitales de l’Ukraine : ses centrales énergétiques, ses hôpitaux, ses usines. Malgré la résistance héroïque des Ukrainiens, elle gagne du terrain grâce aux demi-mesures et aux retards de l’aide apportée par leurs alliés, qui se gardent bien de désigner la seule issue admissible de cette guerre : le retrait de la Russie dans ses frontières. Paralysés par le « chantage au nucléaire » de Vladimir Poutine, Joe Biden et les dirigeants occidentaux ont livré à contretemps des armements en quantité et de portée limitées, sans procurer à l’Ukraine les moyens de la victoire. Préoccupés avant tout par le souci de ne pas concourir à une « escalade », ils ont laissé le Kremlin franchir successivement toutes les étapes de la surenchère militaire, jusqu’à l’arrivée ces derniers jours de 10 000 soldats nord-coréens, couronnée par l’emploi de charges chimiques et d’un missile balistique hypersonique. Tétanisés par les rodomontades de Donald Trump, les gouvernements européens se préparent-ils mezza voce à accepter, avec un lâche soulagement, que la nouvelle administration américaine négocie un accord de cessez-le-feu au détriment de la volonté ukrainienne ? La trahison de l’Ukraine signerait l’arrêt de mort du projet européen : triomphant aujourd’hui, Poutine reprendrait dans deux, cinq ou sept ans ses guerres de conquête contre l’Ukraine, mais aussi contre la Géorgie, la Moldavie ou les pays baltes. L’ensemble du continent glisserait vers l’abîme. Notre sécurité, nos libertés et nos valeurs sont directement menacées. Il faut donc agir, vite. L’OTAN est suspendue au bon vouloir de la Maison Blanche. L’Union européenne (UE) se heurte à l’indécision et à la pusillanimité de certains chefs d’Etat et de gouvernement, et au double jeu du premier ministre hongrois Viktor Orban. C’est pourquoi, nous appelons à la mobilisation de tous les citoyens européens : si l’OTAN ne prend pas rapidement ses responsabilités pour inviter l’Ukraine à rejoindre l’Alliance atlantique..."
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Vieillir.
C'est vrai que ce n'est pas un drame...si tout se passe (relativement) bien.
Mais, comme dit Bernard Pivot:
"Vieillir, c’est chiant.
Qui peut s'y retrouver? [Bis repetita]
C'est le grand yo-yo des prix en Europe. Dans cette jungle aux tarifs à géométrie variable. Dans le cadre d'une privatisation qui n'avait pas lieu d'être dans ce domaine pas comme les autres,. On commence enfin à le reconnaître en haut lieu. Dans le domaine de l'énergie, c'est tout bénéf' pour les courtiers. Ça disjoncte vraiment! Allez comprendre la logique qui préside à la fixation du prix de l'énergie et notamment, en cette période, de l'électricité. Accrochez-vous! Pourquoi faire simple quand on pouvait faire compliqué? On a beau nous expliquer... Il y a de la promotion dans l'air, comme au supermarché du coin. Sauf que l'électricité n'est pas un produit comme un autre. On avait dit que c'était un bien public, où la concurrence n'avait pas sa part, comme on le préconisait .Mais où va-t-on? Non seulement ça disjoncte, mais le courant ne passe plus...Des surcoûts injustifiés. Il conviendrait de "débrancher le marché"....
Dans les méandres du grand marché énergétique européen, on perd vit le fil. Surtout en ce moment où le système semble sombrer dans des variations de prix irrationnelles, pas seulement à cause du grain de sable ukrainien. ___Sortir ou s'en sortir? Le marché se déglingue et certains responsables politiques appellent à une révision de l'ensemble de ce capharnaüm ( à commencer, timidement, par Mr Lemaire) et de la "loi du marché", qui peut valoir pour la vente des petits pois, mais qui n'a pas sa place dans un domaine aussi "immatériel", stratégique et évolutif que l'électricité, où la souveraineté des pays doit être restaurée, étant donnée la diversité des histoires de chaque pays, de ses ressources propres, ce qui n'interdit pas des échanges régulés . On veut bien essayer de comprendre le fonctionnement de ce marché si particulier, de l'ajustement aux prix de gros au sein de l'UE, on est vite amené à s'interroger sur ce système irrationnel, qui est en partie un marché de dupes..." L'architecture actuelle du marché de gros n’est pas adaptée à une production massive d’énergie renouvelable intermittente et subventionnée de façon maladroite à l’image des autres incitations à l’énergie bas.."
__ Bref la situation est "électrique" notamment avec l'alignement sur le coût du gaz, maintes fois critiqué. ___Il serait utile de relire les critiques faites naguère par l'ancien directeur d'EDF: «Je ne pensais pas que cela arriverait, que les autorités européennes de la concurrence auraient une vue si dogmatique et voudraient appliquer la concurrence dans le secteur de l'électricité où pourtant cela s'applique très mal... Emportée par le courant des idées, la France a mis fin au monopole d’EDF et ouvert l’électricité aux disciplines du marché. La pression de la concurrence devait améliorer la gestion, dynamiser les équipes, faire baisser les prix du courant. Une dizaine d’années plus tard, telle la poule qui a couvé un canard, la France ébahie se dépêtre de ses paradoxes, le problème n’est plus de faire baisser les prix, mais d’accepter ou non de les laisser monter pour s’aligner sur ceux du marché européen. On avait ouvert l’électricité à la concurrence pour baisser les prix et il faudrait aujourd’hui les élever pour permettre la concurrence »__(Marcel Boiteux (ancien président d'EDF) ___L' aboutissement logique du rapport Champsor. "Les fournisseurs profiteront de la manne nucléaire sans aucun investissement. On a vu ce que cela a donné il y a plusieurs années en Californie avec la grande panne électrique. Là-bas comme ailleurs, l’Etat s’est réapproprié le secteur. Quant à nous, nous privatisons à tour de bras !" "C’est dans la nuit du 24 novembre que l’Assemblée Nationale a voté le texte définitif. Depuis début juin 2010, les parlementaires ont entre les mains l’avenir du service public de l’électricité. Les 27, 28 et 29 septembre, le Sénat avait adopté le projet de loi. _Du jamais vu : obliger une entreprise, dans le monde de la concurrence libre et non faussée, à céder une partie de ses atouts à des concurrents qui produisent peu ou pas du tout d’électricité. Cette loi est une étape supplémentaire vers la déstructuration complète du secteur électrique, sous le prétexte fallacieux de permettre la sacro-sainte concurrence, qui dans le domaine de l'électricité, tout le monde le constate désormais, fait augmenter les prix." _La Nouvelle organisation des marchés de l'électricité: "baptisée loi Nome, vise à assurer la concurrence entre les différents acteurs du marché de l'électricité. Elle s'appuie sur un constat: malgré l'ouverture des marchés à la concurrence, EDF conserve la clientèle de plus de 95% des ménages français. Selon le dogme actuel, si les clients restent chez EDF, c'est parce qu'il y a une distorsion de la concurrence, d'où l'idée de légiférer pour augmenter la concurrence. En ligne de mire, les tarifs réglementés d'EDF, que Bruxelles veut supprimer. Dans le même temps, la commission exige qu'EDF vende sa production électrique nucléaire à ses concurrents à un tarif inférieur au prix du marché, en clair à un tarif "régulé".___Curieuse façon de voir l'économie: on exige la suppression des tarifs régulés pour les particuliers et leur création pour les concurrents d'EDF... Etonnamment, Bruxelles n'a pas cherché à obliger les producteurs à faire des gains de productivité. N'aurait-il pas été plus logique de demander aux producteurs autre qu'EDF de faire des efforts pour produire moins cher? De les obliger à passer à des centrales plus performantes?" __Une curieuse concurrence, organisée au frais des consommateurs , dans l'esprit de la lettre de la commission_europeenne ..."...On peut débattre de la rente supposée liée à la production d'électricité d'origine nucléaire dans notre pays mais il n'y à aucune raison d'en faire bénéficier les nouveaux entrants sans que ceux-ci soient concernés par les charges à venir. En procédant ainsi, on ne les incite pas à innover en investissant dans des unités nouvelles de production d'électricité. Et comment pourras-t-on vérifier que cette électricité achetée à un « prix discount » ne sera pas revendue plus cher à l'étranger par ces mêmes opérateurs ? Au final, c'est le consommateur qui sera pénalisé. Il y a quelques jours, on apprenait que Bercy autoriserait une nouvelle hausse de 3% des tarifs de l'électricité au début de l'année prochaine, après une augmentation identique le 15 août dernier destinée au financement des énergies nouvelles. La loi Nome provoquera à nouveau une hausse importante des prix de la part d'EDF dans les années à venir qui répercutera à ses clients le manque à gagner du discount fait à ses concurrents sans aucune contrepartie positive, bien au contraire..."
La peur ne mène à rien de bon.
Elle peut être un puissant instrument de contrôle et mener au pire.
On le voit dans l' histoire...
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Austérité ou pas, il passera quand même.
Avec une hotte sélectivement garnie.
Tout le monde ne peut pas commander chez Vuitton.
Il a ses habitudes et ses fervents.
L'exclure serait s'exclure
Sa symboliques est encore forte, même si son histoire est récente.
Du moins chez nous, où l'orgie consommatrice peut atteindre des sommets.
On est loin de l'orange et de la bande dessinée que l'on trouvait avec bonheur après-guerre au réveil sur la table de la cuisine..
Aujourd'hui, l'échange des cadeaux, c'est parfois une épreuve.
Si on en fait trop, c'est rarement apprécié. Beaucoup de soucis pour trouver le bon dosage, dans la surabondance...Pas simple non plus..
Père Noel est aujourd'hui un bon publicitaire et un bon vendeur, au service d'Amazon, de Wall Mart ou de toutes sociétés soucieuses de faire bondir leur chiffre d'affaire en ces quelques jours saints fastes.
Faut bien vivre...
Des jours mercantilisés, où l'on peut encore heureusement trouver des valeurs de gratuité, de rapprochements familiaux, derrière la tradition des cadeaux, qui a son histoire, une histoire bien emballée.
Face au business généré, on aurait parfois envie de zapper...s'il n'y avait les enfants.
Mais des enfants souvent saturés et vite frustrés..
Pour certains, c'est Super-Noël presque tous les jours..mais on ne le dit guère.
.La grande fête commerciale est en cours, avec ses prolongements, sans magie.
Mais chez Auchan, c'est toujours la fête...
Black Happy Christmas!
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| Jan Steen 1665__ St Nicolas |
" La première victime d'une guerre, c'est toujours la vérité" (R.Kipling)
Hier comme aujourd'hui De la guerre de 1914 à celle d' Iraq.... Jusqu'à aujourd'hui
Justifier la guerre, diaboliser l'ennemi:
La "fée des logis", disait-on...
Une source d'énergie et de lumière qui révolutionna la vie. Si l'exploitation du charbon, d'abord en Angleterre, sonna l'heure d'un développement industriel qui n'allait plus s'arrêter, les débuts de l'électricité, un peu plus tardifs, contribuèrent peu à peu à accélérer ce même envol, jusqu'à se substituer peu à peu aux ressources de la mine. Ce fut une révolution, pas seulement matérielle. En effet, l'éclairage, en particulier, constitua une mutation dans la vie urbaine comme dans les foyers, où chaque membre de la famille fut capable de retrait et de plus grande indépendance par rapport à la cellule familiale, centré jusque là sur l'unique foyer de la cuisine commune, ce qui ne fut pas sans conséquences psychologiques et sociales .Les prémisses de ces changements profonds se situent au 19° siècle. Toute une histoire...surtout entre les deux guerres, surtout dans les campagnes où put commencer une lente mutation. Jusqu'aux changements d'aujourd'hui, parfois incertains, état donné le défi des virages énergétiques à affronter.
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